Trente-trois personnes ont été interpellées et placées en garde à vue en France entre mardi 23 et mercredi 24 juin, selon Midi Libre, qui cite Le Parisien et RTL. Elles sont soupçonnées de détention, diffusion et consultation habituelle de contenus pédopornographiques, après le téléchargement présumé d’une vidéo violente impliquant des mineures.
En bref
- —33 personnes placées en garde à vue
- —Interpellations menées partout en France
- —L’Ofmin a repéré les profils
33 gardes à vue menées entre le 23 et le 24 juin
Selon Midi Libre, 33 Français ont été interpellés et placés en garde à vue entre mardi 23 et mercredi 24 juin. Les opérations ont eu lieu dans plusieurs secteurs du territoire, sans qu’un bilan judiciaire définitif ne soit encore communiqué dans l’article source.

Les personnes arrêtées sont soupçonnées de détention, de diffusion et de consultation habituelle de contenus pédopornographiques, d’après les informations rapportées par Midi Libre. À ce stade, l’article ne mentionne ni mise en examen ni condamnation liée à cette opération.
Midi Libre indique que les suspects encourent cinq ans de prison et 75 000 euros d’amende. La suite dépendra des suites données aux gardes à vue par la justice pénale.
Une vidéo tournée en 2012 aux Philippines visée par l’enquête
D’après Midi Libre, l’enquête porte notamment sur des téléchargements de Daisy’s Destruction, une vidéo pédocriminelle tournée en 2012 aux Philippines. L’article précise que ce contenu met en scène des violences sexuelles et des actes de torture sur des mineures.

Parmi les victimes mentionnées par Midi Libre figure une petite fille de 18 mois, désignée sous le prénom d’emprunt Daisy. Deux fillettes de 11 et 12 ans apparaissent aussi dans ce contenu, selon la même source.
Midi Libre rapporte que cette vidéo ressurgit régulièrement sur des plateformes du darkweb. C’est la surveillance de téléchargements attribués à des internautes français qui aurait permis aux enquêteurs d’identifier les profils visés.
Un contenu déjà ancien mais encore diffusé
Selon Midi Libre, la vidéo visée a été tournée en 2012 aux Philippines et réapparaît régulièrement sur des plateformes du darkweb. L’enquête française porte sur les téléchargements présumés de ce fichier par des internautes identifiés par l’Ofmin.


