À sept mois de grossesse, Sarah B., détenue au centre pénitentiaire d’Orléans-Saran, a déposé une plainte pénale pour mise en danger de la vie d’autrui contre l’administration pénitentiaire. En pleine canicule, après une rupture partielle de la poche des eaux dans la nuit du 19 au 20 juin, elle a été renvoyée dans sa cellule de 9 m² sans climatisation. Son avocate, Menya-Arab-Tigrine, alerte sur un « risque de décès à la mère comme à l’enfant à naître ».
En bref
- —Rupture de la poche des eaux le 19 juin, retour en cellule surchauffée
- —Plainte pour mise en danger de la vie d’autrui contre l’administration
- —Demande de mise en liberté avant l’accouchement prévu le 24 août
Rupture de la poche des eaux et escorte tardive vers le CHU d’Orléans
Le terme de la grossesse de Sarah B. est fixé au 24 août. Dans la nuit du 19 au 20 juin, une rupture partielle de la poche des eaux est constatée dans sa cellule, selon RTL. Elle est alors transférée vers le CHU d’Orléans sous escorte, que la plainte décrit comme partie avec « un retard important ».
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