Flavie Flament, qui figurait anonymement parmi les quinze femmes ayant témoigné contre Patrick Bruel dans une enquête de Mediapart, a choisi de révéler son identité. Dans un entretien publié par La Déferlante, elle affirme « rêver d’un procès » et souhaite être entendue par un juge d’instruction, alors que de nouvelles plaintes continuent d’alimenter le dossier.

En bref
- —Flavie Flament sort de l’anonymat pour que « toutes les victimes » soient entendues
- —Elle évoque la prescription comme obstacle majeur à un procès
- —Huit nouvelles plaintes déposées depuis la mi-juin 2026
De l’anonymat à la prise de parole publique: le choix de Flavie Flament
Dans l’enquête publiée par Mediapart, Flavie Flament apparaissait sous le pseudonyme Eva, parmi quinze femmes mettant en cause Patrick Bruel. Elle a ensuite décidé de lever cet anonymat, estimant que la couverture médiatique laissait dans l’ombre les autres témoignages. « Les médias n’ont pas parlé des quinze femmes, dont j’étais, sous le pseudonyme d’Eva, qui ont témoigné dans l’article de Mediapart », explique-t-elle dans La Déferlante, la revue des révolutions féministes, lors d’une conversation avec l’historienne Laure Murat.
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