
Dans ces pages, d’après la même source, Johnny Hallyday décrivait Adeline Blondieau comme « hystérique », « manipulatrice » et allait jusqu’à employer le mot « serpent ». Ces termes sont au centre du conflit public entre les deux femmes.
Adeline Blondieau estime que cette présentation efface un élément central de son histoire avec le chanteur. Dans sa réponse citée par NextPlz, elle insiste sur son âge au moment des faits qu’elle évoque : « Vous évoquez ici une adolescente de 14 ans ».
Un conflit né d’un livre publié en 2013
Dans mes yeux, autobiographie de Johnny Hallyday coécrite avec Amanda Sthers, est le point de départ du différend public. Les passages visant Adeline Blondieau ont conduit l’ancienne comédienne à engager une procédure en diffamation.
Amanda Sthers dit avoir été « juste transcriptrice »
Adeline Blondieau reproche à Amanda Sthers d’avoir repris ces mots dans un ouvrage publié. Selon NextPlz, elle lui a adressé une lettre dans la presse pour l’interroger sur la portée de cette description.

Dans cette lettre, elle demande si la romancière a mesuré la violence des termes utilisés et leurs conséquences possibles pour ses enfants. Le reproche ne porte donc pas seulement sur le contenu, mais aussi sur la responsabilité éditoriale liée à sa publication.
Amanda Sthers, citée par NextPlz à partir d’une déclaration sur RTL Belgique, a choisi de ne pas répondre sur le fond : « Je n’ai pas réagi et je ne réagirai pas ». Elle a aussi présenté son rôle comme celui d’une autrice ayant retranscrit la parole d’un autre.
Au tribunal, une plainte en diffamation et une accusation de viol
Selon NextPlz, Adeline Blondieau a porté l’affaire devant la justice pour diffamation. Le litige portait sur les passages du livre qu’elle contestait et sur l’image qui y était donnée d’elle.

À l’audience, d’après la même source et selon un récit publié par Libération à l’époque, Adeline Blondieau a formulé une accusation très grave contre Johnny Hallyday. Elle a déclaré : « Johnny m’a violée quand j’avais 14, 15 ans ».
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