Au tribunal, une plainte en diffamation et une accusation de viol
Selon NextPlz, Adeline Blondieau a porté l’affaire devant la justice pour diffamation. Le litige portait sur les passages du livre qu’elle contestait et sur l’image qui y était donnée d’elle.

À l’audience, d’après la même source et selon un récit publié par Libération à l’époque, Adeline Blondieau a formulé une accusation très grave contre Johnny Hallyday. Elle a déclaré : « Johnny m’a violée quand j’avais 14, 15 ans ».
NextPlz précise que Johnny Hallyday a toujours nié ces faits jusqu’à sa mort. Le média indique aussi que le tribunal correctionnel de Paris a débouté Adeline Blondieau, les juges ayant estimé que les propos poursuivis n’étaient pas assez précis.
En 2026, Adeline Blondieau relie son histoire au silence des victimes
NextPlz rattache cette nouvelle prise de parole à une séquence médiatique plus large autour de témoignages de victimes. Le média cite notamment la phrase d’Adeline Blondieau : « J’ai été victime et je me sens concernée ».

L’ancienne comédienne présente son intervention comme un soutien à la parole des personnes qui disent avoir subi des violences. Dans la source, elle insiste sur le poids du silence dans ce type d’affaires.
Elle formule cette idée en des termes directs, cités par NextPlz : « Le silence, c’est ce qui protège le mieux les bourreaux ». Cette phrase donne le sens de sa prise de parole actuelle, au-delà du seul conflit avec Amanda Sthers.
Au 26 juin 2026, aucune nouvelle échéance judiciaire n’est mentionnée par NextPlz. Les suites dépendront d’éventuelles prises de parole d’Amanda Sthers, d’Adeline Blondieau ou de nouveaux éléments publiés par les médias ayant suivi le dossier.

