Une intersyndicale de l’éducation appelle, jeudi 25 juin, les enseignants à faire grève là où la chaleur rend le travail impossible. Selon La Provence avec l’AFP, la FSU, le SE-Unsa, la FNEC FP FO, la CFDT, la CGT, le Snalc et SUD dénoncent des « conditions de travail inacceptables » alors que la France traverse un épisode de canicule exceptionnel.
En bref
- —Appel à la grève dans l’éducation
- —Santé des élèves et personnels visée
- —3 500 écoles fermées selon The Guardian
Les syndicats appellent à la grève dans les écoles touchées par la chaleur
L’appel ne vise pas une grève nationale uniforme, mais les situations jugées intenables localement. L’intersyndicale invite les enseignants « à user de leur droit de grève là où cela est nécessaire », selon le communiqué cité par La Provence avec l’AFP.

Les organisations signataires dénoncent des salles de classe et des établissements où les conditions de travail ne permettraient plus d’assurer les cours normalement. Elles parlent de « conditions de travail inacceptables », une formule reprise dans leur alerte commune.
L’appel intervient pendant un épisode de chaleur présenté comme exceptionnel par la source. Les syndicats ciblent directement le ministre de l’Éducation, le gouvernement et « leurs prédécesseurs », qu’ils tiennent pour responsables de la situation actuelle.
« La santé des personnels, des élèves » mise en avant par l’intersyndicale
Le communiqué place la santé au travail et la sécurité des élèves au premier plan. « La santé des personnels, des élèves et leurs conditions de travail sont mises en danger », écrivent les organisations syndicales, selon La Provence avec l’AFP.

Cette alerte concerne à la fois les adultes qui travaillent dans les établissements et les enfants accueillis en classe. La source ne détaille pas de témoignage individuel ni de cas médical précis, mais l’intersyndicale présente le risque comme suffisamment grave pour justifier le recours à la grève.
Les syndicats emploient aussi l’expression « impréparation manifeste » pour qualifier la gestion de ces épisodes. Ils estiment que ces vagues de chaleur étaient « prévisibles », d’après le texte rapporté par La Provence avec l’AFP.
Pourquoi les syndicats parlent d’impréparation
Les organisations syndicales affirment que les épisodes de canicule sont prévisibles et que les établissements restent trop exposés. Leur communiqué ne se limite pas à l’épisode du jour : il met en cause les choix faits par les gouvernements actuels et précédents.


