
Les organisations signataires dénoncent des salles de classe et des établissements où les conditions de travail ne permettraient plus d’assurer les cours normalement. Elles parlent de « conditions de travail inacceptables », une formule reprise dans leur alerte commune.
L’appel intervient pendant un épisode de chaleur présenté comme exceptionnel par la source. Les syndicats ciblent directement le ministre de l’Éducation, le gouvernement et « leurs prédécesseurs », qu’ils tiennent pour responsables de la situation actuelle.
« La santé des personnels, des élèves » mise en avant par l’intersyndicale
Le communiqué place la santé au travail et la sécurité des élèves au premier plan. « La santé des personnels, des élèves et leurs conditions de travail sont mises en danger », écrivent les organisations syndicales, selon La Provence avec l’AFP.

Cette alerte concerne à la fois les adultes qui travaillent dans les établissements et les enfants accueillis en classe. La source ne détaille pas de témoignage individuel ni de cas médical précis, mais l’intersyndicale présente le risque comme suffisamment grave pour justifier le recours à la grève.
Les syndicats emploient aussi l’expression « impréparation manifeste » pour qualifier la gestion de ces épisodes. Ils estiment que ces vagues de chaleur étaient « prévisibles », d’après le texte rapporté par La Provence avec l’AFP.
Pourquoi les syndicats parlent d’impréparation
Les organisations syndicales affirment que les épisodes de canicule sont prévisibles et que les établissements restent trop exposés. Leur communiqué ne se limite pas à l’épisode du jour : il met en cause les choix faits par les gouvernements actuels et précédents.
3 500 écoles fermées et 10 000 horaires réduits, selon The Guardian
D’après The Guardian, 3 500 écoles considérées comme trop chaudes ont été fermées pendant l’épisode de canicule. Le média britannique rapporte aussi que 10 000 autres établissements ont réduit leurs horaires.

Ces chiffres donnent une mesure concrète des perturbations dans l’organisation scolaire. Ils ne figurent pas dans l’article de La Provence, mais ils complètent l’appel syndical en montrant que la chaleur a déjà conduit à des décisions de fermeture ou d’aménagement du temps scolaire.
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