Le 11 septembre, une enseignante du groupe scolaire Jacques Tati d’Évry-Courcouronnes, dans l’Essonne, a été violemment frappée par un élève de 8 ans après être intervenue pour protéger une camarade de classe. Carole s’est vu prescrire sept jours d’incapacité totale de travail, et ses collègues ont déclenché un mouvement de grève pour la soutenir.
Une intervention qui tourne mal dans la cour de récréation
Ce jour-là, Carole est témoin d’une scène de violence: l’élève Ilyas s’en prend physiquement à une camarade. « Elle avait le menton et le genou en sang », raconte l’enseignante au Parisien. Carole demande à une autre enfant de conduire la blessée à l’infirmerie, mais Ilyas continue de frapper.
Articles suggérés
Dotation, chauffeur, cabinet: ce que coûte vraiment un ex-président français
En France, les anciens présidents de la République ne perçoivent pas une retraite classique mais une dotation à vie fixée par une loi datant…


