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4 juillet 2026
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À 96 ans, menacée d’expulsion pour ses soirées arrosées

Lillian Droniak, influenceuse américaine de 96 ans connue sous le nom de Grandma Droniak, affirme avoir été menacée d’expulsion par sa maison de retraite dans le Connecticut. Selon Marie France, qui a relayé l’affaire vendredi 3 juillet 2026, l’établissement lui reprocherait des soirées bruyantes et la distribution d’alcool à d’autres résidents.

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En bref

  • Une influenceuse de 96 ans dit être menacée.
  • La résidence reprocherait bruit et alcool partagé.
  • People évoque un accord sur les visites tardives.

Une TikTokeuse de 96 ans dit avoir reçu un avertissement officiel

Lillian Droniak n’est pas une résidente inconnue des réseaux sociaux. Selon Marie France, cette Américaine de 96 ans est suivie par plus de 12 millions d’abonnés sur TikTok, où elle se met régulièrement en scène sous le nom de Grandma Droniak.

Avertissement sur tablette dans une maison de retraite
Image d’illustration © TOPTENPLAY

L’affaire a éclaté après une vidéo dans laquelle la nonagénaire raconte avoir reçu un courrier électronique de sa maison de retraite. D’après le récit publié par Marie France, ce message prenait la forme d’un avertissement officiel lié à des soirées organisées dans sa chambre.

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L’établissement, situé dans le Connecticut selon l’article, n’est pas nommé. La direction aurait prévenu la résidente qu’elle pourrait être expulsée si elle continuait à organiser ces rassemblements, présentés comme trop bruyants et incompatibles avec les règles internes.

Tapages nocturnes et alcool fourni à d’autres résidents

Selon Marie France, la maison de retraite reprocherait à Lillian Droniak plusieurs tapages nocturnes. Le point le plus sensible concerne aussi l’alcool : la résidente aurait fourni des boissons à d’autres pensionnaires, ce qui aurait déclenché la réaction formelle de l’établissement.

Verres et fauteuils après une soirée en résidence
Image d’illustration © TOPTENPLAY

L’article rappelle que la consommation d’alcool n’est pas forcément interdite en maison de retraite, mais qu’elle peut être encadrée pour des raisons de santé et de sécurité. Cette nuance est importante : le reproche ne porterait pas seulement sur le fait de boire, mais sur la distribution à d’autres résidents.

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D’après People, cité par Marie France, la résidence aurait ensuite clarifié sa position. Lillian Droniak pourrait continuer à recevoir des personnes dans sa chambre jusque tard, mais ne serait pas autorisée à fournir des boissons alcoolisées aux autres pensionnaires.

Le poids des établissements pour seniors

Marie France cite une étude de la DREES selon laquelle 730 000 personnes fréquentaient ou vivaient dans un établissement pour personnes âgées en France en 2019. Ce chiffre ne concerne pas la résidence américaine de Lillian Droniak, mais il rappelle l’importance des règles de vie collective dans les lieux de retraite.

12 000 dollars par mois et une riposte filmée

Face à l’avertissement, Lillian Droniak a choisi de répondre publiquement, dans le style direct qui a fait son succès en ligne. Dans une vidéo citée par Marie France, elle lance : « Je peux faire ce que je veux. » La phrase a alimenté le caractère viral de l’affaire.

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Facture de retraite et verre posés sur une table
Image d’illustration © TOPTENPLAY

La résidente avance aussi un argument financier. Selon Marie France, elle affirme payer 12 000 dollars par mois pour vivre dans l’établissement, soit environ 10 500 euros. Elle ajoute, toujours dans les propos rapportés par le média : « Je peux faire la fête si j’en ai envie. »

La nonagénaire ne présente pas ces soirées comme des débordements incontrôlés, mais comme des moments avec ses amies. Marie France rapporte qu’elle dit vouloir boire un verre et discuter avec elles. Lillian Droniak assume son goût pour ces rassemblements : « J’adore faire la fête. »

12 000 dollars
C’est le montant mensuel que Lillian Droniak affirme payer pour vivre dans sa résidence, selon Marie France.

Les visites tardives maintenues, l’alcool encadré

La menace d’expulsion ne semble pas avoir débouché, à ce stade, sur un départ forcé. Selon People, cité par Marie France, la direction aurait tenté d’apaiser la situation en distinguant deux sujets : la possibilité de recevoir des visiteurs et l’interdiction de servir de l’alcool à d’autres résidents.

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Échange en résidence sur les droits des résidents
Image d’illustration © TOPTENPLAY

Cette distinction peut avoir des conséquences concrètes pour les droits des résidents. D’après les éléments disponibles, Lillian Droniak pourrait garder une marge de liberté dans sa chambre, tout en respectant une règle destinée à protéger l’ensemble des pensionnaires et à limiter les risques pour l’établissement.

Aucune source consultée ne mentionne une procédure judiciaire, un avocat ou une date d’expulsion confirmée. Le contenu complet du règlement intérieur n’a pas été publié, et l’établissement n’a pas livré, dans l’article de Marie France, une version détaillée de l’avertissement adressé à la résidente.

La suite dépendra d’éventuelles nouvelles prises de parole de Lillian Droniak, d’une clarification de la résidence ou d’un complément publié par People. Les points encore ouverts portent sur le contenu exact de l’avertissement, les règles internes applicables et les limites concrètes imposées à ses prochaines soirées.

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