Suivez-nous
3 juillet 2026
Publicité

Les 100.000 postes de fonctionnaires qu’Attal veut supprimer

Gabriel Attal, candidat à l’élection présidentielle de 2027, veut supprimer 100.000 postes de fonctionnaires en France par des départs volontaires, selon un article de 20 Minutes publié jeudi 2 juillet. La mesure, encore peu détaillée dans les éléments disponibles, place la question des effectifs publics et des économies budgétaires dans le début de campagne.

Publicité

En bref

  • Attal vise 100.000 postes de fonctionnaires.
  • La mesure passerait par des départs volontaires.
  • Un précédent territorial évoquait 4,1 milliards d’euros.

100.000 postes visés dans la campagne de 2027

Selon 20 Minutes, Gabriel Attal veut supprimer 100.000 postes de fonctionnaires s’il porte son projet présidentiel jusqu’en 2027. La source précise le mécanisme annoncé, des départs volontaires, mais ne donne pas, dans les éléments disponibles, de ventilation par ministère, territoire ou catégorie d’agents.

Dossiers de fonction publique sur un pupitre de campagne
Image d’illustration © TOPTENPLAY

Le chiffre donne une cible lisible à une promesse de maîtrise de la dépense publique. Il pose aussi une question immédiate : parle-t-on uniquement des fonctionnaires titulaires ou, plus largement, des agents publics ? Cette distinction est importante, car les règles d’emploi, de mobilité et de remplacement ne sont pas les mêmes.

La proposition arrive après l’entrée officielle de Gabriel Attal dans la course. Le Monde a rapporté que l’ancien premier ministre avait déclaré sa candidature le 22 mai 2026 à Mur-de-Barrez, dans l’Aveyron, en cherchant à installer une image moins parisienne et plus tournée vers les territoires.

Publicité
100.000
C’est le nombre de postes de fonctionnaires que Gabriel Attal veut supprimer, selon 20 Minutes, avec un mécanisme annoncé de départs volontaires.

Des départs volontaires, mais des modalités inconnues

La mention de départs volontaires change la nature politique de la proposition. Elle laisse entendre une réduction des effectifs sans licenciements directs, mais elle ne dit pas combien d’agents pourraient être concernés chaque année ni comment l’administration éviterait les départs dans des services déjà fragiles.

Publicité
Partager sur Facebook