Une adolescente de 17 ans a été menacée, violentée et séquestrée samedi 16 mai 2026 à Firminy, dans la Loire, selon Midi Libre. Son frère et son cousin sont mis en cause après l’avoir prise à partie parce qu’elle aurait fréquenté des garçons.
En bref
- —Une adolescente de 17 ans visée
- —Son frère et son cousin interpellés
- —Le frère placé en détention provisoire
Une adolescente prise à partie près de la gare
Les faits débutent samedi 16 mai 2026, à Firminy. Selon Midi Libre, la jeune fille stationne sa voiture à proximité de la gare SNCF lorsqu’elle est violemment interpellée par son grand frère, âgé de 20 ans, et par son cousin, âgé de 21 ans.

Le frère de l’adolescente lui demande son téléphone de façon menaçante. D’après le récit rapporté, il cherche à savoir si sa sœur fréquente des garçons.
Après avoir découvert des photos enregistrées sur l’appareil, le jeune homme s’emporte. Midi Libre indique qu’il frappe alors sa sœur avant de l’enfermer dans le coffre de sa voiture.
Un déchaînement de violences dans un bois
Les deux hommes conduisent ensuite la mineure dans une forêt, à l’écart des regards. Selon l’article, ils sont munis d’une pelle, d’une pioche et d’un morceau de ficelle.

Une fois dans le bois, les agresseurs attachent les mains de l’adolescente dans le dos. Ils creusent également un trou et la menacent de l’y laisser toute la nuit.
La scène décrite par Midi Libre relève d’une volonté d’intimidation et d’humiliation. Le journal évoque une affaire alimentée par une forte misogynie au sein de la famille.
Humiliée, puis séquestrée au domicile familial
Toujours selon Midi Libre, les deux hommes emmènent ensuite l’adolescente près d’une rivière. Ils maintiennent sa tête sous l’eau durant de longues minutes.

La jeune fille est ensuite ramenée au domicile familial. Là, son frère et son cousin lui coupent les cheveux, dans ce qui est présenté comme une nouvelle forme d’humiliation.
L’adolescente est ensuite séquestrée. L’article ne donne pas davantage de détails sur les conditions exactes de cette séquestration ni sur d’éventuelles blessures constatées médicalement.
La fuite de la victime et les suites judiciaires
Ce n’est que le lendemain matin que l’adolescente parvient à s’enfuir. Elle trouve refuge dans une boulangerie, d’où elle appelle son père.

Son père l’accompagne ensuite au commissariat pour déposer plainte. Les deux hommes sont rapidement interpellés puis placés en garde à vue.


