Melty précise que Johnny Hallyday a toujours démenti catégoriquement cette accusation. L’article ne fait pas état d’une condamnation pénale liée à ces faits allégués, et les éléments disponibles imposent donc de distinguer accusation publique, procédure en diffamation et éventuelle qualification pénale.
Amanda Sthers invoquait son rôle de transcriptrice
Melty rapporte qu’Amanda Sthers avait refusé de nourrir publiquement la polémique. Invitée sur RTL Belgique en mars 2014, l’écrivaine avait déclaré : « Je n’ai pas réagi et je ne réagirai pas avec vous non plus ».

Elle avait aussi défendu sa position dans l’écriture du livre. « Je suis juste transcriptrice d’un autre. C’est sa vérité à lui », avait déclaré Amanda Sthers, selon Melty.
Cette ligne de défense place la responsabilité du récit du côté de Johnny Hallyday, tout en laissant entière la question de l’impact des mots publiés sur Adeline Blondieau et sa famille. Dans ce type de contentieux, le rôle d’un avocat consiste notamment à établir ce qui relève d’une opinion, d’un témoignage ou d’une atteinte diffamatoire.
La suite dépend désormais des développements judiciaires connus dans l’affaire Patrick Bruel, que l’intéressé conteste. Reste aussi ouverte la portée médiatique de la nouvelle prise de parole d’Adeline Blondieau : Amanda Sthers n’a pas, à ce stade dans les éléments cités par Melty, apporté de réponse récente à ces propos.
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