
L’animatrice a aussi dénoncé ce qu’elle considère comme une remise en cause violente de sa parole. Selon elle, présenter les faits allégués comme une relation consentie revient à une « diffamation épouvantable ».
Dans son intervention, elle a insisté sur les variations qu’elle attribue à la défense : une relation décrite tantôt comme épisodique, tantôt comme prolongée, avec l’évocation de vacances ou de rencontres régulières. « Quand on détient la vérité, on ne change jamais de version », a-t-elle déclaré sur RTL.
La défense de Patrick Bruel contestée
La défense de Patrick Bruel soutient que le chanteur n’a pas forcé Flavie Flament. Son avocat, Christophe Ingrain, a affirmé que son client contestait les accusations et qu’il n’y avait pas eu de viol.

Patrick Bruel a lui-même nié les faits. Dans une prise de parole publique rapportée par RTL, il a évoqué des accusations contraires à ce qu’il dit être et affirmé qu’il n’y avait eu « ni viol, ni drogue ».
Dans ce dossier, deux récits s’opposent donc frontalement. D’un côté, Flavie Flament affirme avoir été victime d’un viol alors qu’elle était mineure. De l’autre, Patrick Bruel conteste les faits et nie toute contrainte. À ce stade, seule la justice peut établir les responsabilités éventuelles.
Le récit d’une accusation de viol à 16 ans
Flavie Flament accuse Patrick Bruel de l’avoir violée au début des années 1990, alors qu’elle avait environ 16 ans. Mediapart a rapporté qu’elle avait d’abord témoigné sous pseudonyme avant de choisir de parler à visage découvert.

Selon le récit livré par l’animatrice, les faits allégués se seraient déroulés dans un appartement parisien. Elle dit avoir perdu ses repères après avoir bu un thé, puis s’être réveillée désorientée, avec le sentiment qu’un rapport sexuel avait eu lieu sans son consentement.
Sur RTL, elle a aussi répondu à la question de savoir si Patrick Bruel savait qu’elle était mineure. Sa réponse a été sans ambiguïté : selon elle, il le savait « indubitablement ».
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