Elle va jusqu’à déclarer ignorer à qui appartenaient réellement les corps retrouvés au domicile familial, et conclut : « Ce que nous pouvons affirmer avec force, preuves à l’appui, c’est qu’Agnès, Arthur, Thomas, Anne et Benoît n’ont pas été tués et enterrés sous la terrasse en avril 2011 ».
Des déclarations qui interrogent, mais ne convainquent pas les enquêteurs
Les affirmations de Christine Dupont de Ligonnès s’inscrivent dans une démarche constante de défense de son frère, qu’elle mène publiquement depuis des années via son blog.

Un obstacle majeur complique toute vérification indépendante : les corps ont depuis été détruits par crémation, rendant impossible toute nouvelle analyse ou contre-expertise scientifique.
Du côté des enquêteurs, la conviction de la culpabilité de Xavier Dupont de Ligonnès demeure entière. Les théories avancées par sa sœur, qui s’apparentent à une remise en cause globale des preuves, n’ont à ce stade pas modifié le cours de l’enquête officielle.
Les nouvelles déclarations de Christine Dupont de Ligonnès ne modifient pas l’état officiel de l’enquête, mais témoignent de la persistance d’une affaire qui continue de diviser l’opinion publique. La crémation des corps rend désormais toute contre-expertise impossible, laissant les théories alternatives sans possibilité de réfutation scientifique définitive. Tant que Xavier Dupont de Ligonnès demeurera introuvable, l’affaire continuera d’alimenter les spéculations.
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