
Concrètement, jusqu’au 30 juin 2026, tout particulier employeur âgé de 70 ans ou plus bénéficiait automatiquement d’une exonération de cotisations patronales de Sécurité sociale, dans la limite de 65 heures par mois. À compter du 1er juillet, cet avantage ne s’appliquera plus qu’aux personnes ayant atteint 80 ans.
La réforme était initialement prévue pour entrer en vigueur au 1er janvier 2026. Elle a finalement été repoussée de six mois sous la pression des organisations professionnelles du secteur, selon Le Journal des Femmes. L’objectif budgétaire affiché par la direction de la Sécurité sociale est d’économiser environ 100 millions d’euros.
516 à 1 290 euros de plus par an : ce que les foyers vont débourser
La suppression de l’exonération se traduit par une hausse directe du coût horaire de l’aide à domicile. Selon la Fédération des particuliers employeurs de France (Fepem), l’augmentation s’élèvera à environ 2,15 euros bruts par heure pour un salarié payé au Smic, et pourra atteindre jusqu’à 3,18 euros pour des rémunérations plus élevées.

Traduit en budget annuel, l’impact devient rapidement significatif. Pour 20 heures d’aide à domicile par mois au Smic, la facture augmente d’environ 43 euros mensuels, soit 516 euros par an. Pour une assistance plus conséquente de 50 heures mensuelles, la hausse dépasse 107 euros par mois, représentant jusqu’à 1 290 euros supplémentaires par an avant toute compensation fiscale.
Articles suggérés
Lio dévoile une pension de 980 € après 40 ans de carrière
À 63 ans et après plus de quarante ans de carrière, la chanteuse Lio a révélé sur le plateau de l'émission YouTube Mesdames Média…

