Suivez-nous
10 septembre 2026
Derniers articles

Ain : il abat le chien de ses voisins d’un coup de fusil, la famille dévastée

Bulma disparaît, son corps retrouvé criblé de balles dans les bois
Image d’illustration © TOPTENPLAY

Le corps de l’animal est retrouvé sans vie dans un bois, à deux kilomètres du domicile de ses propriétaires. L’examen révèle les traces de deux tirs de fusil de chasse. « On est passé de l’espoir à ‘elle est morte’ ! », témoigne le propriétaire, encore sous le choc.

Le spectacle est traumatisant. « Elle avait la gueule pleine de sang, elle avait la gueule éclatée », décrit-il. Une chienne décrite par sa famille comme docile et affectueuse, sans aucun antécédent d’agressivité connu.

Le voisin avoue : il voulait protéger ses chèvres

Les gendarmes ouvrent une enquête et procèdent à des auditions dans le voisinage. Un habitant de Balan finit par reconnaître les faits devant les enquêteurs. Sa justification : il affirmait craindre que le chien ne s’attaque à ses bêtes.

Le voisin avoue : il voulait protéger ses chèvres
Image d’illustration © TOPTENPLAY

Un argument que la famille réfute catégoriquement. Selon eux, Bulma n’avait jamais montré le moindre signe d’agressivité envers qui que ce soit, humains ou animaux. L’acte, disent-ils, n’avait rien d’une réaction de panique.

« Ce qu’il a fait, c’est un crime. C’était prémédité, ce n’était pas juste pour repousser un chien, c’était vraiment pour tuer un chien », dénonce la famille, qui a déposé plainte. Pour elle, la peine de prison s’impose : « On espère qu’il fasse de la prison. »

Le statut juridique de l’animal en France

Depuis la loi du 16 février 2015, les animaux sont reconnus par le Code civil comme des « êtres vivants doués de sensibilité » et non plus comme des biens meubles. Cette réforme a permis de renforcer les peines applicables aux actes de cruauté animale, désormais traités comme des infractions pénales à part entière.

Un procès en mars 2027 : jusqu’à cinq ans de prison encourus

Le suspect est poursuivi pour actes de cruauté envers un animal domestique ayant entraîné la mort. Son jugement est fixé au mars 2027 devant le tribunal correctionnel, selon les informations de France 3 Auvergne-Rhône-Alpes.

Un procès en mars 2027 : jusqu'à cinq ans de prison encourus
Image d’illustration © TOPTENPLAY

La Confédération Nationale de Défense des Animaux (CNDA) s’est constituée partie civile dans ce dossier, apportant son soutien juridique à la famille et renforçant la portée symbolique de l’affaire.

Publicité

Articles suggérés

Partager sur Facebook