
Le corps de l’animal est retrouvé sans vie dans un bois, à deux kilomètres du domicile de ses propriétaires. L’examen révèle les traces de deux tirs de fusil de chasse. « On est passé de l’espoir à ‘elle est morte’ ! », témoigne le propriétaire, encore sous le choc.
Le spectacle est traumatisant. « Elle avait la gueule pleine de sang, elle avait la gueule éclatée », décrit-il. Une chienne décrite par sa famille comme docile et affectueuse, sans aucun antécédent d’agressivité connu.
Le voisin avoue : il voulait protéger ses chèvres
Les gendarmes ouvrent une enquête et procèdent à des auditions dans le voisinage. Un habitant de Balan finit par reconnaître les faits devant les enquêteurs. Sa justification : il affirmait craindre que le chien ne s’attaque à ses bêtes.

Un argument que la famille réfute catégoriquement. Selon eux, Bulma n’avait jamais montré le moindre signe d’agressivité envers qui que ce soit, humains ou animaux. L’acte, disent-ils, n’avait rien d’une réaction de panique.
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