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11 septembre 2026
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Alcoolisé, il refuse le volant à sa femme et perd son permis

Contrôle routier à Louzy autour d’une voiture arrêtée
Image d’illustration © TOPTENPLAY

Les militaires ont d’abord constaté que le véhicule circulait sans assurance. Ce premier élément a rapidement été suivi d’autres vérifications, qui ont fait basculer le contrôle dans une affaire plus lourde sur le plan routier.

Le conducteur était en train de raccompagner son épouse après un rendez-vous chez le coiffeur. C’est au fil de l’échange avec les gendarmes que l’homme a livré l’explication qui a donné à l’affaire son caractère singulier.

Alcool, stupéfiants et défaut d’assurance

Lors du contrôle, les tests ont révélé que le conducteur était positif à l’alcool et aux stupéfiants. La source ne précise pas les taux relevés ni la nature des substances détectées.

Tests alcool stupéfiants et papiers d’assurance auto
Image d’illustration © TOPTENPLAY

À ces résultats s’ajoute le défaut d’assurance du véhicule. Dans une situation de conduite, l’assurance auto n’est pas un détail administratif : elle conditionne la prise en charge des conséquences d’un accident et fait partie des obligations vérifiées lors des contrôles.

Le cumul des éléments relevés par les gendarmes explique la réaction immédiate des forces de l’ordre. L’affaire ne se limite donc pas à une phrase sexiste : elle concerne aussi des comportements directement liés à la sécurité routière.

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Trois éléments principaux ont été relevés lors du contrôle : alcool, stupéfiants et défaut d’assurance.

Une justification sexiste devant les gendarmes

Les gendarmes ont cherché à comprendre pourquoi l’automobiliste n’avait pas confié le volant à son épouse, présente avec lui. La réponse rapportée par Midi Libre est sans ambiguïté : l’homme aurait affirmé que « les femmes ne devraient pas conduire ».

Conducteur au volant avec passagère vue de dos
Image d’illustration © TOPTENPLAY

La formule a été relevée par la gendarmerie sur les réseaux sociaux, selon la source. Les militaires y ont vu le « comble du sexisme », ajoutant avec ironie qu’ils ne nourrissaient, eux, « aucun préjugé ».

Dans les faits rapportés, cette justification apparaît d’autant plus paradoxale que le conducteur était lui-même positif à l’alcool et aux stupéfiants. L’épisode met en lumière l’écart entre un préjugé affiché et les règles élémentaires de prudence au volant.

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