
Nicolas Grivel, directeur de la Cnaf, a toutefois précisé que cette hausse ne signifie pas nécessairement que les allocataires fraudent davantage. Selon lui, la progression tient aussi au fait que la Cnaf a amélioré ses capacités de contrôle.
La Cnaf estime que la fraude ne dépasse pas 3 % des montants versés par les CAF, pour environ 100 milliards d’euros de prestations chaque année. Elle affirme aussi récupérer une grande partie des sommes concernées, avec « 80 % des sommes » recouvrées selon les propos rapportés.
L’affaire Sara Morris montre le rôle croissant des traces numériques dans les enquêtes sur les prestations sociales. Elle rappelle aussi une distinction essentielle : une maladie peut évoluer, mais tout changement significatif de situation doit être déclaré lorsque des droits sociaux en dépendent.
Articles suggérés
Canicule : les comptes demandés au lundi de Pentecôte
En France, la canicule de juin 2026 a relancé le débat sur la journée de solidarité, instaurée après l’été meurtrier de 2003. Selon Marie…

