Cette transparence assumée tranche avec l’image de carte postale souvent associée aux familles nombreuses médiatisées. Derrière les sourires Instagram se cache une réalité comptable implacable. Amandine l’avait déjà montré sans filtre dans une ancienne story, où Octave pleurait dans les bras de son père pendant leurs « vacances ». Loin du repos fantasmé, la gestion d’une telle fratrie ne connaît ni trêve ni répit.

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L’Exil Espagnol Et La Polémique Des Allocations
En juillet dernier, les Pellissard ont franchi un cap décisif : l’installation en Espagne avec huit de leurs neuf enfants. Léo, l’aîné, est resté en France. Un choix de vie qui a immédiatement déclenché une vague de suspicions sur les réseaux sociaux. L’accusation récurrente : continuer à percevoir les aides françaises depuis l’étranger. Une rumeur qui a poussé Amandine à sortir de ses gonds.
« Depuis qu’on est partis en Espagne, je me fais spammer d’inepties du style : « Alors du coup, vous continuez à toucher les allocs » », a-t-elle lâché dans une story cinglante. Face au harcèlement, elle a choisi l’arme de la preuve : une capture d’écran de son compte CAF. Le verdict est sans appel. Elle ne touche plus rien depuis deux ans. « Comme vous le voyez, je ne touche pas la CAF ni en France, ni ailleurs. Bisous aux rageuses », assène-t-elle.
Mais ce qui la révolte davantage, c’est l’origine des attaques. « Ce qui est dingue, c’est que tu te fais harceler par des bonnes femmes qui, elles, touchent la CAF et ont la prime de rentrée scolaire », dénonce-t-elle. Une ironie grinçante qui révèle la violence des jugements dont elle fait l’objet. Elle conclut en rappelant une évidence : elle travaille et paie ses impôts. Une manière de clore le débat par les faits, loin des fantasmes que suscite son statut d’influenceuse à la vie XXL.

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