
La référence la plus marquante reste celle de Pierre Garnier. Gagnant de la saison 11, il a sorti son premier album Chaque seconde dès juin 2024, à peine quatre mois après sa victoire. Le bilan est éloquent : 97 millions de streams pour son seul titre Ceux qu’on était, deux Victoires de la Musique — dont la Chanson de l’année —, et une popularité qui ne s’est pas démentie depuis.
Marine, gagnante de la saison 12, a suivi une trajectoire comparable. Son premier album, Cœur maladroit, est sorti le 27 juin 2025, environ cinq mois après son sacre. Son single Ma faute a été certifié disque d’or. Deux exemples qui pourraient légitimer l’impatience des fans d’Ambre, mais qu’elle se refuse à ériger en modèle à reproduire.
En studio avec Mosimann, un casting artistique rigoureux
C’est presque par hasard que la collaboration avec Mosimann a été révélée au grand public. Le DJ et producteur a glissé l’information lors d’une apparition sur NRJ, dans l’émission de Camille Combal, mentionnant s’être retrouvé en studio ce jour-là avec Ambre. Une confidence anodine qui a immédiatement suscité l’intérêt des fans.

Mosimann n’est pas un inconnu dans l’univers de la Star Academy : il en a lui-même remporté la saison 7, il y a dix-huit ans. Depuis, il s’est imposé comme une figure reconnue de la production électro-pop sur la scène internationale. Sa participation au projet d’Amber Jadah éclaire en partie la direction musicale envisagée.
Ambre précise toutefois que Mosimann n’est pas son unique interlocuteur. Elle décrit son processus de création comme un « laboratoire » où elle rencontre de nombreux artistes et teste différentes directions. « J’ai rencontré beaucoup d’artistes avec qui j’ai testé des choses », confie-t-elle, avant d’admettre qu’elle n’a pas « matché avec tout le monde ». La sélection est rigoureuse, et visiblement assumée comme telle.
Sa semaine est organisée entre les sessions en studio, concentrées en début de semaine, et les dates de tournée. La gagnante de la Star Academy était notamment sur la scène de l’Accor Arena à Paris le 3 avril 2026, preuve que l’activité scénique se poursuit pleinement en parallèle du travail de création.
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