La nuance est capitale. Cette personnalisation doit impérativement être d’origine, c’est-à-dire intégrée lors de la fabrication de la plaque par un professionnel agréé. Toute modification ultérieure, même minime, sort du cadre légal et expose le conducteur à une verbalisation.
L’Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) ne laisse planer aucun doute : aucun autocollant, quelle que soit sa forme ou sa signification, ne peut être apposé sur une plaque d’immatriculation. Cette interdiction s’applique universellement, sans distinction entre symboles régionaux, décorations humoristiques ou simples ornements.
Dès qu’un élément extérieur est ajouté – aussi discret soit-il – la plaque bascule automatiquement dans la non-conformité. Une réalité qui concerne potentiellement des milliers d’automobilistes circulant actuellement avec des plaques personnalisées de manière artisanale, s’exposant ainsi quotidiennement au risque d’une contravention qu’ils ignorent totalement.
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