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21 juin 2026

Apnée du sommeil : 47 % d’interruptions en moins avec une pilule

Un essai clinique européen, baptisé FLOW, relance l’espoir d’un traitement oral contre l’apnée obstructive du sommeil. Selon l’article publié par aufeminin le 14 juin 2026, la molécule sulthiame aurait réduit jusqu’à 47 % les interruptions respiratoires nocturnes chez des adultes atteints d’une forme modérée à sévère. Mais cette piste reste encore en phase de recherche et ne remplace pas aujourd’hui le masque CPAP.

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En bref

  • 298 adultes inclus dans l’essai FLOW
  • Jusqu’à 47 % d’interruptions en moins
  • La CPAP reste le traitement de référence

Le masque CPAP reste efficace, mais très contraignant

Pour les personnes atteintes d’apnée obstructive du sommeil modérée à sévère, l’appareil CPAP reste aujourd’hui l’une des réponses les plus utilisées. Selon l’article d’aufeminin, cette machine envoie de l’air en continu à travers un masque porté pendant la nuit.

Masque de traitement contre l’apnée du sommeil
Image d’illustration © TOPTENPLAY

Ce traitement peut être difficile à suivre au quotidien. L’article décrit un dispositif jugé contraignant et inconfortable par de nombreux utilisateurs, au point qu’environ un patient sur deux l’abandonnerait dès la première année.

C’est cette limite pratique qui rend la piste d’un médicament oral particulièrement surveillée. Pour les patients, l’enjeu n’est pas seulement médical : il touche aussi au sommeil, à la fatigue diurne, à la qualité de vie et au suivi durable du traitement.

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L’essai FLOW rapporte jusqu’à 47 % d’interruptions en moins

Selon aufeminin, l’essai clinique européen FLOW a été mené sur 298 adultes atteints d’apnée obstructive du sommeil. L’objectif était d’évaluer le sulthiame, une molécule prise par voie orale, à différentes doses.

Données d’essai clinique sur un médicament du sommeil
Image d’illustration © TOPTENPLAY

Les résultats rapportés sont les plus marqués aux doses les plus élevées. D’après l’article, le sulthiame réduirait jusqu’à 47 % les interruptions respiratoires pendant la nuit et améliorerait l’oxygénation du sang chez les volontaires.

Le professeur Jan Hedner, pneumologue à l’Académie Sahlgrenska de l’Université de Göteborg, présente cette piste comme le fruit d’un travail de longue haleine. « Nous travaillons sur cette approche thérapeutique depuis une longue période », explique-t-il dans l’article.

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