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25 août 2026
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Arrêt maladie et bénévolat : pourquoi la Sécurité sociale réclame 5 500 euros à ce président d’association

Dans le Gers, Benjamin n’en croit pas ses yeux en…

Image d'illustration © TopTenPlay
Image d’illustration © TopTenPlay

Un Courrier Choc : 5 500 Euros Réclamés Pour Du Bénévolat En Arrêt Maladie

Dans le Gers, Benjamin n’en croit pas ses yeux en ouvrant son courrier. La Sécurité sociale lui réclame 5 500 euros d’indemnités journalières pour avoir participé bénévolement à l’organisation de fêtes locales. Pourtant, cet ancien ouvrier fraiseur est en arrêt maladie depuis plus de deux ans, se déplace avec des béquilles et souffre toujours d’une hernie discale et d’une sciatique.

L’affaire suscite l’incompréhension dans ce petit village rural. Comment un engagement bénévole, destiné à animer la vie communautaire d’Espaon, une commune d’environ 200 habitants située à une heure de Toulouse, peut-il se retourner contre un citoyen fragilisé ? Benjamin, qui a subi une opération chirurgale sans réel succès, percevait des indemnités de la Caisse primaire d’assurance maladie lorsque la CPAM a découvert son implication au comité des fêtes du village voisin.

« Je ne vois pas ce que j’ai fait de mal, à part être au service des autres pour que les gens passent un bon moment », déplore-t-il auprès de France 3 Occitanie. Président du comité, il affirme s’être limité à des fonctions purement administratives en raison de ses difficultés à se déplacer. Aucun effort physique, uniquement de la coordination. Mais pour la Sécurité sociale, cette nuance ne change rien à la réglementation applicable.

Image d'illustration © TopTenPlay
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Les Détails Troublants D’une Facture Aux Montants Démesurés

Cette demande de remboursement révèle des calculs qui défient l’entendement. Pour une fête locale organisée en octobre 2024, la CPAM réclame à Benjamin 47 jours d’indemnités journalières, soit plus de 1 700 euros. Une somme disproportionnée pour un événement ponctuel où son implication s’est limitée à de la coordination administrative.

Mais le cas le plus frappant concerne une assemblée générale tenue en avril. « Là, ils me demandent 18 jours d’indemnité pour deux heures de prestations », raconte-t-il à France 3 Occitanie. Deux heures de réunion transformées en près de trois semaines d’indemnités à rembourser : la logique de calcul échappe au principal intéressé.

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