Cette absence de mobile apparent nourrit l’incompréhension des enquêteurs. « On a le sentiment que ça aurait été un enfant, une mère de famille ou cette dame, ça aurait été pareil », confie une source proche de l’enquête à Midi Libre.
Une enquête encore en cours
L’article de Midi Libre indique que les gendarmes de la section de recherches de Nîmes et de la compagnie de Vauvert ont mené un long travail d’enquête avant l’interpellation. Le dossier devait être transmis au tribunal judiciaire de Nîmes, avec une présentation du mineur devant un juge d’instruction.
Une perceuse électrique au centre des constatations
L’adolescent aurait confirmé aux enquêteurs un mode opératoire très violent, selon Midi Libre. La source indique qu’il aurait utilisé une perceuse électrique contre la victime.

D’après les éléments rapportés par le journal, il aurait d’abord tenté de la blesser à la gorge, lui causant une profonde plaie. Il l’aurait ensuite étranglée, avant de s’acharner sur sa tête avec l’outil.
Ces éléments correspondent, selon l’article, aux constatations faites sur le corps par les gendarmes lors de la découverte, puis par le médecin légiste pendant l’autopsie. Les détails disponibles restent ceux rapportés par la source, dans le cadre d’une enquête criminelle en cours.
Une vidéo de hérisson retrouvée dans son téléphone
Les enquêteurs s’interrogent aussi sur le psychisme du collégien et sur une possible fascination pour des contenus violents. Midi Libre rapporte, en citant Le Parisien, des traces d’activité sur internet montrant un intérêt pour des vidéos de mise à mort d’animaux.
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