Aude Fagot, infirmière libérale de 44 ans domiciliée à Jougne, dans le Doubs, est portée disparue depuis le 31 mai 2026, selon Midi Libre. Plus de deux semaines après sa disparition, une information judiciaire pour arrestation, enlèvement et séquestration a été ouverte par le parquet de Besançon.
En bref
- —Aude Fagot a disparu le 31 mai
- —Une battue a échoué le 8 juin
- —Une information judiciaire est ouverte
Aude Fagot, 44 ans, disparue depuis le 31 mai
Selon Midi Libre, Aude Fagot, infirmière libérale de 44 ans, est portée disparue depuis le 31 mai 2026. Elle est domiciliée à Jougne, dans le Doubs.

La disparition de cette professionnelle de santé avait donné lieu à un appel à témoins, d’après le même média. Mardi 16 juin, elle restait introuvable, plus de deux semaines après les faits.
À ce stade, les éléments rapportés publiquement ne permettent pas d’établir ce qui s’est passé le jour de sa disparition. Midi Libre évoque un mystère toujours entier.
La battue du 8 juin n’a pas permis de la retrouver
D’après Midi Libre, une battue a été organisée le 8 juin pour tenter de retrouver Aude Fagot. Cette opération n’a pas abouti.

Le même article indique que sa voiture a été retrouvée non loin, près de la frontière suisse. Aucun autre détail confirmé n’est donné sur les circonstances de cette découverte.
Cette localisation alimente plusieurs questions, sans permettre de trancher. Selon Midi Libre, l’hypothèse d’un départ volontaire vers la Suisse est évoquée comme une possibilité, au conditionnel.
Le parquet de Besançon a ouvert une information judiciaire le 9 juin
Selon Midi Libre, une information judiciaire pour arrestation, enlèvement et séquestration a été ouverte le 9 juin par le parquet de Besançon. L’information a été rapportée le 15 juin par L’Est Républicain, cité par Midi Libre.

Ce cadre relève de la justice pénale, mais il ne signifie pas, à lui seul, qu’un crime soit déjà établi. Le procureur de la République, Cédric Logelin, l’a précisé auprès de L’Est Républicain.
« Cela ne veut pas dire que nous avons des éléments qui laissent entrevoir l’intervention d’un tiers », a déclaré Cédric Logelin, procureur de la République, cité par Midi Libre.
Le magistrat explique aussi l’intérêt pratique de cette décision : « C’est le cadre juridique qui nous offre le maximum d’éléments pour être plus réactif si l’intervention d’un tiers était établie, ou tout simplement, pour mener des recherches ».
Ce que permet l’information judiciaire
Selon les propos du procureur Cédric Logelin rapportés par Midi Libre, l’ouverture d’une information judiciaire vise notamment à donner aux enquêteurs un cadre plus réactif. Elle permet de poursuivre les recherches tout en restant prêts si l’intervention d’un tiers venait à être établie.
Départ volontaire, mauvaise rencontre ou accident restent évoqués
Midi Libre cite trois hypothèses encore ouvertes : un départ volontaire, une mauvaise rencontre ou un accident. Aucune de ces pistes n’est présentée comme confirmée dans l’article.

La présence du véhicule près de la frontière suisse fait partie des éléments mentionnés, mais elle ne permet pas de conclure. L’article formule l’hypothèse d’un passage volontaire hors de France sous forme de question.
À ce stade, le parquet insiste donc sur la nécessité de conserver un cadre d’enquête large. Pour les proches et les enquêteurs, l’enjeu immédiat reste la localisation d’Aude Fagot et la compréhension des circonstances de sa disparition.
L’affaire touche aussi à des questions de sécurité liées aux disparitions inquiétantes, même si aucun élément publié ne permet d’affirmer qu’une agression a eu lieu.
La suite dépend désormais des investigations menées dans le cadre de l’information judiciaire ouverte le 9 juin. Les questions centrales restent les mêmes : où se trouve Aude Fagot, pourquoi son véhicule a-t-il été retrouvé près de la frontière suisse, et une intervention extérieure peut-elle être établie ou écartée par les enquêteurs ?


