Le magistrat explique aussi l’intérêt pratique de cette décision : « C’est le cadre juridique qui nous offre le maximum d’éléments pour être plus réactif si l’intervention d’un tiers était établie, ou tout simplement, pour mener des recherches ».
Ce que permet l’information judiciaire
Selon les propos du procureur Cédric Logelin rapportés par Midi Libre, l’ouverture d’une information judiciaire vise notamment à donner aux enquêteurs un cadre plus réactif. Elle permet de poursuivre les recherches tout en restant prêts si l’intervention d’un tiers venait à être établie.
Départ volontaire, mauvaise rencontre ou accident restent évoqués
Midi Libre cite trois hypothèses encore ouvertes : un départ volontaire, une mauvaise rencontre ou un accident. Aucune de ces pistes n’est présentée comme confirmée dans l’article.

La présence du véhicule près de la frontière suisse fait partie des éléments mentionnés, mais elle ne permet pas de conclure. L’article formule l’hypothèse d’un passage volontaire hors de France sous forme de question.
À ce stade, le parquet insiste donc sur la nécessité de conserver un cadre d’enquête large. Pour les proches et les enquêteurs, l’enjeu immédiat reste la localisation d’Aude Fagot et la compréhension des circonstances de sa disparition.
L’affaire touche aussi à des questions de sécurité liées aux disparitions inquiétantes, même si aucun élément publié ne permet d’affirmer qu’une agression a eu lieu.
La suite dépend désormais des investigations menées dans le cadre de l’information judiciaire ouverte le 9 juin. Les questions centrales restent les mêmes : où se trouve Aude Fagot, pourquoi son véhicule a-t-il été retrouvé près de la frontière suisse, et une intervention extérieure peut-elle être établie ou écartée par les enquêteurs ?
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