
Cette parole ressurgit aujourd’hui alors que d’autres affaires de violences sexuelles occupent l’actualité culturelle, notamment autour de Patrick Bruel. Selon RTL, le chanteur et acteur est visé par plusieurs plaintes et conteste les accusations portées contre lui. Le témoignage d’Audrey Fleurot ne porte pas sur ce dossier, mais il s’inscrit dans le même débat public sur le consentement, le pouvoir et la parole des femmes.
La comédienne évoquait alors un tournage ancien, lorsqu’elle était jeune actrice. Elle ne nommait ni le film, ni le réalisateur, ni le partenaire concerné. Ce choix impose une limite journalistique claire : l’intérêt du témoignage tient ici à ce qu’il dit des méthodes de travail, pas à l’identification d’une production.
Une scène d’amour sans cadre clair
Dans l’entretien au Parisien, Audrey Fleurot raconte une scène d’amour qui, selon elle, « ne s’est pas déroulée comme elle était écrite ». Ce point est central : l’actrice décrit un écart entre ce qui avait été prévu et ce qui s’est produit au moment du tournage.

Elle explique avoir alerté l’équipe sur la situation dans laquelle elle allait se retrouver. La réponse qu’elle rapporte est brutale : « T’es actrice ou pas ? » puis l’idée qu’il ne fallait pas prolonger la nuit de tournage. La pression du plateau, du temps et de la hiérarchie apparaît ici comme un élément déterminant.

