Samedi 14 février, peu après 13 heures, les caméras de…

L’Agression Éclair Qui A Bouleversé Bergame
Samedi 14 février, peu après 13 heures, les caméras de surveillance du supermarché Esselunga de la Via Corridoni ont capturé une scène que personne n’oublie. Une famille quitte tranquillement le magasin : le père pousse le chariot de courses, la mère tient la main de leur fillette de 18 mois. Les portes automatiques s’ouvrent. En quelques secondes, le quotidien bascule dans l’horreur.
Un homme surgit, pieds nus, vêtu de vêtements usés. Sans un mot, il se jette sur l’enfant, saisit sa jambe droite et tente de l’entraîner vers l’intérieur du magasin. La mère s’agrippe à la main de sa fille, refuse de lâcher prise. La lutte est brève mais d’une violence extrême. « Je faisais mes courses quand j’ai entendu un cri vraiment déchirant d’une femme », raconte un client présent au moment des faits. « Je me suis approché et j’ai vu un homme, pieds nus et vêtu de vêtements usés, allongé par terre, la tête entre les mains et entouré de six ou huit employés du supermarché. »
Les images de vidéosurveillance, désormais entre les mains de la brigade criminelle, permettent de reconstituer les faits. L’agression a duré une vingtaine de secondes. Le père abandonne son chariot, frappe l’agresseur dans le dos pour le déséquilibrer. Un agent de sécurité et plusieurs clients interviennent aussitôt pour immobiliser l’homme. La mobilisation collective empêche l’irréparable, mais la fillette est gravement blessée : fracture du fémur diagnostiquée à l’hôpital Pape Jean XXIII.

Vingt Secondes De Lutte Désespérée
La violence du geste a laissé des traces physiques irréversibles. Projetée au sol, la mère n’a jamais lâché la main de son enfant malgré la force exercée par l’agresseur. Les médecins de l’hôpital Pape Jean XXIII ont confirmé que la fracture du fémur résulte directement de « la violence exercée pour la tirer hors des bras de sa mère ». Une blessure qui témoigne de l’acharnement de l’homme et de la résistance désespérée des parents.
« C’était un moment vraiment chaotique », poursuit le témoin qui a assisté à la scène. Pendant ces vingt secondes interminables, chaque seconde a compté. Le père, abandonnant instantanément son chariot, a frappé l’agresseur dans le dos pour le déséquilibrer. L’agent de sécurité et plusieurs clients se sont précipités pour immobiliser l’homme au sol. Cette mobilisation collective a empêché l’enlèvement, mais n’a pas suffi à épargner l’enfant.
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