Les informations disponibles ne mentionnent pas d’autre arme que les deux couteaux. Elles ne précisent pas non plus si les policiers ont tenté d’autres moyens de mise à distance avant le tir.
Le tir mortel d’un policier
Selon la préfecture de police, l’un des policiers a été contraint de « faire usage de son arme administrative », atteignant l’homme à l’abdomen. La Provence précise que les secours sont ensuite intervenus sur place.

Malgré l’intervention du Samu, l’homme est mort de ses blessures. Les sources disponibles ne donnent pas son âge, son identité ni d’éléments sur sa situation personnelle.
Le Parisien et TF1-LCI rapportent, en citant leurs informations, que le policier aurait tiré au moins deux fois. Ce point devra être confirmé par l’enquête, notamment par les constatations techniques et les auditions.
L’IGPN saisie pour établir les circonstances
Contacté par l’AFP, le parquet de Bobigny a indiqué que l’Inspection générale de la police nationale avait été saisie. Une enquête est ouverte pour violence avec arme ayant entraîné la mort.

Cette saisine doit permettre de reconstituer la chronologie précise de l’intervention : l’appel initial, l’arrivée des policiers, le comportement de l’homme armé, le moment du tir et les gestes de secours.
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