Sa formulation résume tout : « Il fallait que je travaille. Il fallait que je remplisse mon frigo. » Pas de victimisation, juste un constat pragmatique. Cette détermination sans fard traverse chaque étape de son parcours. Ni le succès rapide ni la chute brutale ne modifient son approche : avancer, coûte que coûte.
Cette philosophie finit par porter ses fruits. Son one-man-show Booder is back marque le retour de l’artiste sur le devant de la scène. Le titre dit tout : après des années d’invisibilité, la résilience triomphe. Le comédien qui distribuait des flyers sur les Champs-Élysées et travaillait à Rungis retrouve enfin les projecteurs qu’il n’avait jamais cessé de mériter.
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