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17 septembre 2026
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Brigitte Bardot avait qualifié Emmanuel Macron d' »être maléfique » : pourquoi le président a été écarté de ses obsèques

La militante ne s’arrêtait pas là. Elle accusait Macron de faire « de la France une poubelle » qui lui sert de « trône », puis d’éprouver un « plaisir sadique à faire souffrir le peuple, mais aussi les plus humbles, les plus vulnérables et les plus soumis, les animaux ». Des accusations d’une violence inouïe pour un président en exercice.

À travers ces paroles crues, Bardot espérait peut-être le faire « réagir et prendre conscience de son utilité et de sa lâcheté ». Un espoir qui ne s’est jamais concrétisé. Cette lettre transformait un désaccord politique en rupture définitive, posant les bases d’un refus qui prendrait tout son sens après sa mort.

Image d'illustration © TopTenPlay
Image d’illustration © TopTenPlay

Des Obsèques Sous Haute Surveillance Médiatique

Cette rupture définitive explique pourquoi le couple Macron brillait par son absence ce mercredi 7 janvier lors de la cérémonie religieuse à l’église Notre-Dame de l’Assomption. Le contraste était saisissant : parmi les proches réunis pour un dernier adieu, on retrouvait Jean-Luc Reichmann, Marine Le Pen ou encore Mireille Mathieu, à qui l’actrice avait formulé un ultime souhait avant sa mort.

La liste des présents révélait les véritables affinités de Bardot, bien éloignées des sphères macronistes. Aucune personnalité issue du gouvernement actuel n’avait été conviée à Saint-Tropez. Les discours d’hommage rendus par ses proches soulignaient ses combats et ses choix, jamais les figures politiques qu’elle avait publiquement désavouées.

Cette sélection rigoureuse transformait les funérailles en déclaration posthume. Chaque présence comptait, chaque absence parlait. L’église tropézienne devenait le théâtre d’une dernière mise en scène où Bardot, même disparue, imposait encore ses convictions.

Un enterrement qui aurait pu être simple, mais qui prenait une dimension politique par la force des exclusions. Car si Macron avait proposé un hommage national après le décès du 28 décembre, cette offre allait recevoir une réponse sans appel.

Image d'illustration © TopTenPlay
Image d’illustration © TopTenPlay

Le Refus Catégorique De L’Hommage National

La proposition d’Emmanuel Macron s’est heurtée à un mur. Le clan Bardot a snobé l’hommage national suggéré par l’Élysée après l’annonce du décès le 28 décembre. Une réponse prévisible au regard des tensions accumulées, mais dont la formulation par Bernard d’Ormale transformait le refus en ultimatum politique.

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