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26 juillet 2026
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Brigitte Bardot avait qualifié Emmanuel Macron d' »être maléfique » : pourquoi le président a été écarté de ses obsèques

Le point de non-retour fut atteint lorsque la militante qualifie le chef de l’État d’« être maléfique » dans une lettre ouverte publiée sur le site de sa Fondation. Des mots qui résonnent aujourd’hui comme l’explication de son absence aux funérailles. Après le décès de l’actrice le 28 décembre, l’Élysée propose un hommage national. Réponse du clan Bardot : un refus cinglant. Cette mise à l’écart posthume achève un conflit idéologique qui n’aura jamais trouvé son apaisement.

Image d'illustration © TopTenPlay
Image d’illustration © TopTenPlay

La Lettre Cinglante Qui Révèle Toute La Colère De Bardot

Cette qualification d’« être maléfique » n’était pas un simple éclat passager. Elle s’inscrivait dans une lettre ouverte dévastatrice où Brigitte Bardot déversait « tout son mépris » face au « pouvoir de destruction sadique » d’Emmanuel Macron. Un réquisitoire sans concession qui éclaire l’ampleur du fossé entre les deux personnalités.

« Vous allez m’engueuler, ce sont vos premiers mots. Cinq ans après, oui, je vous engueule, car je suis en colère face à votre inaction, votre lâcheté, votre mépris des Français, qui vous le rendent bien, il est vrai », écrivait-elle avec une franchise brutale. Cette interpellation directe révèle une confrontation antérieure, un précédent qui n’avait manifestement rien résolu.

La militante ne s’arrêtait pas là. Elle accusait Macron de faire « de la France une poubelle » qui lui sert de « trône », puis d’éprouver un « plaisir sadique à faire souffrir le peuple, mais aussi les plus humbles, les plus vulnérables et les plus soumis, les animaux ». Des accusations d’une violence inouïe pour un président en exercice.

À travers ces paroles crues, Bardot espérait peut-être le faire « réagir et prendre conscience de son utilité et de sa lâcheté ». Un espoir qui ne s’est jamais concrétisé. Cette lettre transformait un désaccord politique en rupture définitive, posant les bases d’un refus qui prendrait tout son sens après sa mort.

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