Il avait pourtant bénéficié d’une protection policière devant sa boutique pendant les périodes de manifestations, seul avantage concret qu’il reconnaît avoir obtenu du fait de son lien avec l’Élysée. Cette présence n’a pas empêché l’attaque.
« Je n’ai pas fait de choix pour subir de telles conséquences »
Jean-Alexandre Trogneux résume avec amertume la situation de sa famille depuis 2017: « Je n’ai pas de rapport, ni fait de choix, et ma famille non plus, pour subir de telles conséquences. » Cette phrase clôt son témoignage sur ce que représente, au quotidien, le fait de porter le nom Trogneux dans la France d’Emmanuel Macron.
Le dirigeant de la maison de chocolats Trogneux, institution d’Amiens, n’a pas choisi l’exposition publique. Ses confidences dans À contre-jour dressent le portrait d’une famille prise en étau entre la fierté d’un lien familial fort et les tensions qu’il génère, des demandes de passe-droits jusqu’à la violence physique.
« Je n’ai pas de rapport, ni fait de choix, et ma famille non plus, pour subir de telles conséquences », a conclu Jean-Alexandre Trogneux. Deux des agresseurs de son fils ont été condamnés à des peines de prison ferme.
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