Une nuit de février, un habitant de Genas de 70 ans découvre un cambrioleur dans son grenier, entré par le toit de son pavillon. L’intrusion tourne au drame : le jeune homme de 19 ans est tué. Placé en garde à vue, le septuagénaire reçoit le soutien massif du maire et des habitants, qui soulèvent une question brûlante : jusqu’où peut-on se défendre chez soi ?

Dans la nuit du 8 au 9 février 2026, le…

Le Drame Nocturne : Quand Une Effraction Tourne Au Tragique
Dans la nuit du 8 au 9 février 2026, le quartier pavillonnaire de Revolère à Genas bascule dans l’horreur. Vers 3h30 du matin, un jeune homme de 19 ans s’introduit dans une habitation par un procédé aussi audacieux qu’inhabituel : il retire méthodiquement les tuiles de la toiture pour pénétrer directement par le grenier. Une effraction qui révèle une détermination certaine.
Après avoir traversé le grenier, l’intrus emprunte une trappe pour accéder au premier étage. Mais sa progression s’arrête brutalement : le propriétaire des lieux, un homme de 70 ans, le surprend en pleine action. La confrontation est immédiate. Armé d’une petite arme de poing, le septuagénaire menace le cambrioleur. Loin de reculer, ce dernier lui intime de « dégager » selon les déclarations rapportées.
La suite demeure floue. Dans des circonstances que l’enquête devra préciser, un coup de feu retentit. Lorsque les gendarmes arrivent sur place, alertés par l’incident, ils découvrent le corps sans vie du jeune homme. Une blessure par balle est constatée. Malgré l’intervention rapide des secours, le décès est prononcé sur les lieux.
Élément troublant : le propriétaire affirme aux enquêteurs que son tir ne l’aurait pas atteint. Une version qui soulève des interrogations. Une autopsie est programmée pour établir les causes exactes de la mort et déterminer la trajectoire du projectile.


