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7 juillet 2026

Canal Saint-Martin: « 3 jours de maladie » après la baignade

Cette ouverture s’inscrit dans l’extension progressive des baignades urbaines parisiennes. Selon Le Monde, la saison officielle dans plusieurs sites de baignade a commencé le 4 juillet et doit durer au moins deux mois. Le même journal indique que le site du canal, ouvert plus tôt à cause de la chaleur, devait ensuite revenir à son rythme dominical.

Pourquoi Paris rouvre ses eaux à la baignade

Selon Le Monde, les baignades urbaines parisiennes ont été progressivement élargies après les travaux d’assainissement accélérés par les Jeux de 2024. Le canal Saint-Martin a été mobilisé plus tôt que prévu en juin 2026 pour répondre aux fortes chaleurs, avant l’ouverture plus large des sites estivaux à partir du 4 juillet.

Plongeurs, bactéries et prélèvements: les contrôles cités

Face aux inquiétudes, la Ville affirme avoir préparé le site avant l’ouverture. D’après Nextplz, Antoine Guillou, adjoint à la maire chargé notamment des canaux, a expliqué au HuffPost que des plongeurs avaient nettoyé le bassin des Récollets. Selon la même source, quelques barrières et plusieurs vélos ont été retirés du fond.

Prélèvement d’eau pour contrôle sanitaire au bord du canal
Image d’illustration © TOPTENPLAY

Le Monde rapporte aussi que des bateaux enlèvent les déchets flottants plusieurs fois par semaine. Pour la qualité de l’eau, Nextplz indique qu’Eau de Paris réalise un contrôle hebdomadaire, tandis que l’Agence régionale de santé d’Île-de-France procède également à ses propres analyses. Les recherches portent notamment sur Escherichia coli et les entérocoques intestinaux.

Selon Nextplz, les derniers résultats cités, datés du 22 juin, montraient des concentrations largement inférieures aux seuils réglementaires. Le Monde indique de son côté que l’Agence régionale de santé classe la qualité de l’eau du canal comme « excellente » depuis plusieurs années. Ces éléments ne tranchent pas le cas individuel, mais ils structurent la réponse officielle.

Rapports d’analyse, ponts et PFAS: les zones à éclaircir

La question de la transparence demeure. Selon Le Monde, Sabine Allou, cheffe de projet qualité de l’eau à la Fondation Surfrider, estime que l’association doit faire confiance aux autorités faute d’accès direct aux rapports d’analyse. Cette demande porte moins sur l’existence des contrôles que sur la possibilité de vérifier leurs résultats.

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