
Ce mécanisme limite aussi le rafraîchissement nocturne. Selon BFMTV, cité par aufeminin, la nuit du lundi 22 au mardi 23 juin aurait été la plus chaude observée dans le pays depuis 1947.
Ce point est décisif pour la santé : quand les températures ne redescendent pas la nuit, les organismes récupèrent moins. L’article source cite les personnes âgées, les enfants et les personnes mal logées dans les centres urbains denses parmi les publics les plus vulnérables.
Le Monde indique que le changement climatique augmente l’intensité de tels épisodes, avec des températures supérieures de 2 °C à 4 °C à ce qu’elles auraient été sans réchauffement d’origine humaine, selon les travaux cités par le quotidien.
Pourquoi la vigilance rouge compte
La vigilance rouge canicule correspond au niveau d’alerte le plus élevé du dispositif de Météo-France. Elle signale une situation exceptionnelle, avec des impacts possibles sur la santé, les transports, l’activité économique et l’organisation des services publics.
Rhône, Méditerranée, bassin parisien : les trois zones exposées
Selon l’article source, trois grands ensembles concentrent les vulnérabilités : la vallée du Rhône, le bassin méditerranéen et l’hypercentre du bassin parisien. Ces territoires ne sont pas exposés pour les mêmes raisons.

Dans la vallée du Rhône, la topographie joue un rôle aggravant. Aufeminin décrit une masse d’air chaud qui s’engouffre dans un couloir encadré par les reliefs, ce qui rend les journées brûlantes et les nuits difficiles.
Sur le bassin méditerranéen, l’article met en avant le risque de feux de forêt, dans un contexte de sols secs et de réserves d’eau sous tension. Les fortes chaleurs y pèsent aussi sur l’agriculture et les travailleurs en extérieur.

