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26 juin 2026

Canicule : 400 € de ventilateurs interdits, la raison

En juin 2019, Philippe Bouriachi, père d’élève, a acheté dix ventilateurs pour l’école maternelle Romain-Rolland d’Orly, selon Marie France. En pleine canicule, l’inspection académique du Val-de-Marne a demandé leur retrait, au nom des règles encadrant le matériel installé dans les écoles publiques.

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En bref

  • Dix ventilateurs achetés pour 400 euros
  • Des classes annoncées à 40 °C
  • Retrait demandé après une inspection

Dix ventilateurs achetés 400 euros pour des classes à 40 °C

Selon Marie France, Philippe Bouriachi a décidé d’acheter lui-même dix ventilateurs neufs pour l’école maternelle Romain-Rolland, à Orly, lors de la canicule de juin 2019. Le coût total est présenté par le média comme étant de 400 euros, payés de sa poche.

Ventilateurs neufs destinés à un équipement scolaire
Image d’illustration © TOPTENPLAY

Le père d’élève explique son geste par la chaleur dans les salles. Dans la classe de sa fille, a-t-il déclaré, « sans rideaux ni stores, il fait 40 °C ! ».

D’après l’article source, l’école aurait d’abord accepté les ventilateurs. Mais ce soulagement a été de courte durée : une visite d’inspection a ensuite entraîné une demande de retrait des appareils.

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400 €
C’est le montant que Philippe Bouriachi dit avoir payé pour acheter dix ventilateurs neufs destinés à l’école de ses filles.

Après l’inspection, les appareils doivent être retirés

Selon Marie France, l’inspection académique du Val-de-Marne a demandé que les ventilateurs soient retirés, au motif qu’ils « ne seraient pas aux normes ». L’article précise que le matériel devait être récupéré par le parent d’élève dans les jours suivants.

Parent avec des ventilateurs devant une école
Image d’illustration © TOPTENPLAY

Le vendredi mentionné par le média, Philippe Bouriachi se serait présenté pour reprendre les appareils. Il affirme alors avoir été confronté à une série de renvois entre la directrice, l’inspection et la mairie.

Le père d’élève résume la situation par une formule forte : « Ces ventilateurs sont perdus au milieu d’un no man’s land administratif ! » Selon Marie France, une partie des ventilateurs serait restée dans les cartons, tandis qu’une autre aurait été installée par des enseignants.

La sécurité des élèves invoquée pour refuser le don

D’après Marie France, l’inspection académique du Val-de-Marne rappelle que « tout matériel qui arrive dans une école du premier degré est soumis à un règlement en lien avec la commune ». Cette règle est présentée comme un moyen de limiter les risques pour les élèves et le personnel.

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