
Le père d’élève explique son geste par la chaleur dans les salles. Dans la classe de sa fille, a-t-il déclaré, « sans rideaux ni stores, il fait 40 °C ! ».
D’après l’article source, l’école aurait d’abord accepté les ventilateurs. Mais ce soulagement a été de courte durée : une visite d’inspection a ensuite entraîné une demande de retrait des appareils.
Après l’inspection, les appareils doivent être retirés
Selon Marie France, l’inspection académique du Val-de-Marne a demandé que les ventilateurs soient retirés, au motif qu’ils « ne seraient pas aux normes ». L’article précise que le matériel devait être récupéré par le parent d’élève dans les jours suivants.

Le vendredi mentionné par le média, Philippe Bouriachi se serait présenté pour reprendre les appareils. Il affirme alors avoir été confronté à une série de renvois entre la directrice, l’inspection et la mairie.
Le père d’élève résume la situation par une formule forte : « Ces ventilateurs sont perdus au milieu d’un no man’s land administratif ! » Selon Marie France, une partie des ventilateurs serait restée dans les cartons, tandis qu’une autre aurait été installée par des enseignants.
La sécurité des élèves invoquée pour refuser le don
D’après Marie France, l’inspection académique du Val-de-Marne rappelle que « tout matériel qui arrive dans une école du premier degré est soumis à un règlement en lien avec la commune ». Cette règle est présentée comme un moyen de limiter les risques pour les élèves et le personnel.

Le média cite plusieurs risques possibles : un ventilateur qui tombe, un câble défectueux ou un départ de feu. En cas d’accident, la question de la responsabilité civile de l’État, de la ville ou de la direction pourrait être posée.
Le Code de l’éducation prévoit que la commune a la charge des écoles publiques, notamment des bâtiments, de l’équipement et du fonctionnement. Dans cette lecture, un appareil donné par un parent ne devrait pas être installé directement en classe sans validation préalable.
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