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7 juillet 2026

Canicule au travail: 33 °C ne suffisent pas pour partir

Alerte écrite avant droit de retrait au travail
Image d’illustration © TOPTENPLAY

La procédure compte beaucoup en pratique. Service-Public.fr indique que le salarié doit alerter son employeur, sans obligation de forme précise; une trace écrite, par mail ou SMS, reste toutefois plus protectrice. NextPlz conseille aussi de mentionner la température constatée, les symptômes ressentis, les mesures absentes et de prévenir le CSE lorsqu’il existe.

Si le retrait est justifié, Service-Public.fr précise qu’aucune sanction ni retenue de salaire ne peut être appliquée. À l’inverse, si le salarié quitte simplement son poste parce qu’il fait chaud, sans alerte ni danger démontrable, l’employeur peut contester le retrait. Le risque pratique devient alors une retenue de salaire, voire une procédure disciplinaire.

Les prochaines échéances dépendront des vigilances chaleur publiées par Météo-France au fil de l’été et des contrôles possibles de l’inspection du travail. Les entreprises devront actualiser leurs mesures si les températures remontent, notamment sur les chantiers et dans les locaux mal ventilés. Les litiges à venir devraient surtout porter sur la preuve du danger, la qualité de l’alerte et les protections réellement mises en place.

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