Un thermomètre placé près d’une fenêtre est présenté comme un repère simple. Il permet de vérifier si l’air dehors est réellement plus frais avant de relancer l’aération.
Pourquoi le soir compte autant
Selon l’article, l’astuce repose sur un écart de température favorable. Après une journée chaude, l’intérieur peut rester étouffant alors que l’air extérieur commence à se rafraîchir, ce qui rend l’aération nocturne plus utile.
Au-delà de 36 °C et 55 % d’humidité, prudence
Pour améliorer le flux d’air, Marie France conseille de ne pas coller le ventilateur contre la fenêtre. Une distance d’environ 1 à 1,5 m permettrait au jet d’air de pousser plus efficacement l’air chaud vers l’extérieur.

L’article mentionne aussi une configuration à deux appareils : l’un peut aider à faire entrer l’air plus frais, l’autre à expulser l’air chaud. Cette solution reste toutefois dépendante de la température extérieure et de la circulation possible entre les pièces.
Le média cite enfin un document du CIUSSS Mauricie-et-Centre-du-Québec, selon lequel le ventilateur est déconseillé au-delà de 36 °C et d’environ 55 % d’humidité. Dans ces conditions, la priorité indiquée est de chercher de l’ombre, de l’eau et, si possible, une pièce réellement climatisée.
Ce rappel relève aussi de la santé : un ventilateur mal utilisé ne remplace pas les consignes de protection en cas de fortes chaleurs, en particulier pour les personnes fragiles.
Les prochains épisodes de chaleur détermineront quand cette méthode pourra être utile : elle dépendra surtout des écarts de température entre l’intérieur et l’extérieur, soir après soir. La question ouverte reste celle des seuils de chaleur et d’humidité à partir desquels le ventilateur ne suffit plus et où une pièce climatisée devient préférable.
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