«Un délicieux poison indigeste» : sa vision lucide des risques de l’alcool
Au-delà de l’anecdote familiale, Carla Bruni a livré une réflexion plus personnelle sur sa relation à l’alcool et ses effets sur la santé. «Ça change tout, l’alcool, et c’est une sorte de délicieux poison indigeste. Donc il faut quand même se souvenir qu’on empoisonne un peu quelque chose», a-t-elle détaillé.

Une formule qui traduit une conscience réelle des risques d’une consommation régulière, sans pour autant verser dans la condamnation morale. La chanteuse reconnaît volontiers que l’alcool relève aussi d’un «savoir-vivre, un savoir-faire».
C’est précisément cette nuance qui guide son approche : non pas l’abstinence totale et définitive, mais une remise à zéro pour mieux retrouver le sens de la mesure.
Au bout d’un an, la modération comme objectif final
Carla Bruni est claire sur ses intentions à long terme : cette année sans alcool n’est pas une rupture définitive avec la boisson. «Je me suis dit qu’au bout d’un an sans alcool, la modération coulerait dans mes veines», a-t-elle confié.

L’objectif affiché est donc de recalibrer son rapport à l’alcool plutôt que de l’éliminer. Une démarche qui s’inscrit dans une logique de bien-être personnel, initiée et portée par le lien avec sa fille.
L’extrait de l’émission Sens et confidences mis en ligne le 26 juin ne précise pas à quelle date Carla Bruni a débuté cette année sans alcool, ni quand elle s’achèvera. La question de savoir si elle tiendra cet engagement jusqu’au bout — et comment elle envisage concrètement le retour à une consommation modérée — reste ouverte.

