En Italie, la castration chimique pour les auteurs de violences sexuelles s’invite au Parlement. Portée par la Ligue de Matteo Salvini, soutenue par le gouvernement Meloni mais farouchement contestée, cette proposition cristallise des oppositions profondes. Entre arguments juridiques, scientifiques et éthiques, le débat révèle des fractures bien plus complexes qu’il n’y paraît.

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