La communauté scientifique ajoute une troisième ligne de fracture. Si certains experts reconnaissent que la réduction de testostérone peut atténuer certains comportements impulsifs, ils s’accordent sur un point essentiel : les violences sexuelles ne se réduisent pas à une pulsion hormonale. Facteurs psychologiques, contexte social, troubles de la personnalité — la chaîne causale est bien plus complexe qu’un simple déséquilibre biologique.
C’est précisément cette convergence d’oppositions — juridique, constitutionnelle, scientifique — qui maintient le texte bloqué au Sénat. Le consensus paraît hors de portée, et l’issue législative reste profondément incertaine. Entre la pression de l’opinion publique et les garde-fous démocratiques, l’Italie se trouve face à une équation politique particulièrement délicate à résoudre.
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