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17 octobre 2026
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Céline Dion chute à Paris: un neurologue évoque la fatigue

Elle s’est immédiatement redressée en souriant et en levant le pouce pour rassurer le public. Depuis le 12 septembre, la Québécoise enchaîne les spectacles devant environ 30 000 personnes chaque soir.

30 000
C’est le nombre approximatif de spectateurs devant lesquels Céline Dion se produit chaque soir depuis le 12 septembre.

« J’en oublie mes mots »: une phrase répétée deux fois

La soirée a connu un second moment marquant. À la fin du spectacle, Céline Dion a répété deux fois la même phrase de Pour que tu m’aimes encore, comme si elle avait perdu le fil.

Elle s’est adressée à la salle avec humour: « J’en oublie mes mots. Heureusement que vous êtes là! Je suis désolée ». La chanteuse a rapidement repris le contrôle de la situation.

Un neurologue de la Pitié-Salpêtrière pointe l’accumulation de fatigue

Le Dr Pierre-François Pradat, neurologue et chercheur à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, s’était exprimé avant le lancement des concerts. Selon lui, la vigilance doit surtout porter sur la fatigue: « Le problème est surtout lié à l’accumulation de fatigue qui, avec le stress, peut favoriser la réapparition de raideurs ou de spasmes ».

Cette analyse prend une résonance particulière après le onzième concert parisien, alors que la chanteuse poursuit une résidence particulièrement exigeante physiquement.

Une résidence parisienne en deux temps

La première série de concerts de Céline Dion à Paris a débuté le 12 septembre et doit s’achever le 17 octobre. La chanteuse souffre du syndrome de la personne raide, mais avait jusqu’ici conservé une impressionnante maîtrise de la scène.

Dix premières dates sans faiblesse, puis une résidence jusqu’au 17 octobre

Jusqu’à l’incident, Céline Dion n’avait montré aucun signe manifeste de faiblesse durant les dix premières dates. Toujours debout et capable de danser, elle avait rassuré ceux qui craignaient que son syndrome l’empêche de tenir un tel rythme.

L’enchaînement quotidien des représentations peut toutefois changer la donne. Le stress, la récupération et la charge physique deviennent des éléments à surveiller pour éviter que les symptômes ne se manifestent davantage. Cette vigilance est présentée comme nécessaire jusqu’au 17 octobre, date prévue pour la fin de cette première résidence parisienne.

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