📌 Ces 13 phrases que les infidèles utilisent sans s’en rendre compte (la n°8 devrait vous alerter)

Posted 28 novembre 2025 by: Admin
Les Phrases De Minimisation : Quand L’Infidèle Tente De Désamorcer
« Ça ne voulait rien dire ». Cette phrase résonne comme un premier réflexe de défense chez les partenaires pris en flagrant délit d’infidélité. Selon Holly Behiels, psychothérapeute agréée et conseillère conjugale certifiée canadienne, cette formulation révèle une tentative délibérée de minimiser les dommages causés par la tromperie. L’objectif ? Convaincre le partenaire trompé qu’aucune émotion ni engagement réel n’accompagnait l’acte.
Cette stratégie de minimisation émotionnelle s’observe principalement chez les infidèles de courte durée : coup d’un soir, liaison éphémère déjà terminée. « Il s’agit d’une tentative de montrer à son partenaire qu’il n’y avait pas d’émotion ou d’engagement lié à l’acte », précise l’experte. Une façon de réduire la gravité de la faute en la vidant de toute substance affective.
L’alibi professionnel complète ce dispositif défensif. « Je dois travailler tard » ou « Je suis en déplacement » figurent parmi les excuses les plus couramment invoquées pour justifier des absences répétées. « Cette déclaration est l’une des plus couramment utilisées par quelqu’un qui n’est jamais à la maison », confirme Holly Behiels. Le travail présente un avantage stratégique majeur : il offre une justification crédible et difficilement contestable, permettant à l’infidèle de gagner du temps sans éveiller immédiatement les soupçons.
Ces mécanismes de défense ne sont pourtant que la surface d’un arsenal manipulatoire bien plus élaboré.
Le Gaslighting : Manipulation Psychologique Et Renversement De Culpabilité
Cet arsenal manipulatoire porte un nom : le gaslighting. Cette technique de manipulation psychologique se manifeste à travers quatre phrases caractéristiques que Holly Behiels identifie comme des signaux d’alarme majeurs.
« Tu es fou ». Cette réponse agressive et insultante constitue la première ligne de défense. Plutôt que de répondre aux soupçons légitimes, l’infidèle attaque directement la santé mentale de son partenaire. Une stratégie qui vise à déstabiliser et à discréditer toute remise en question.
« Tu réagis de manière excessive » prolonge cette offensive. « Un infidèle peut vous donner l’impression que vous endommagez la relation ou que vous le blessez personnellement en cherchant des réponses », révèle la thérapeute. L’objectif ? Inverser les rôles et transformer la victime en coupable. En prétendant que l’autre exagère, le partenaire infidèle tente de l’amener à garder le silence sur ses agissements.
« Tu es juste jaloux » pousse cette logique encore plus loin. Cette réplique particulièrement insultante rejette toute la responsabilité sur autrui. « Vous blâmer pour toute insécurité que vous pourriez ressentir est une façon de vous faire douter de vos préoccupations et de votre instinct, en détournant l’attention sur ses relations extérieures », détaille Holly Behiels.
Enfin, « Ce n’est pas de ma faute » illustre le déni absolu. Prononcée par les trompeurs en série ou ceux qui pensent leurs infidélités impossibles à prouver, cette phrase persiste même face aux preuves tangibles.
Au-delà de ces manipulations psychologiques, les infidèles déploient également tout un catalogue d’excuses concrètes pour justifier leurs absences.
Les Alibis Classiques : Entre Excuses Professionnelles Et Zones D’Ombre Sémantiques
« Je dois travailler tard » ou « Je suis en déplacement ». Cette excuse figure parmi les red flags les plus évidents selon Holly Behiels. « Cette déclaration est l’une des plus couramment utilisées par quelqu’un qui n’est jamais à la maison », affirme la psychothérapeute. Le travail offre une couverture idéale : crédible, difficilement contestable, et socialement acceptable.
« Ce n’est qu’un(e) ami(e) » constitue une autre stratégie d’évitement particulièrement efficace. « Affirmer qu’une relation n’est qu’une amitié platonique est une façon de trouver une excuse pour passer du temps avec une personne et approfondir la connexion avec elle sans que l’autre ne s’inquiète », révèle la spécialiste. Cette phrase permet de justifier des absences répétées et une intimité croissante avec un tiers.
Les excuses technologiques complètent ce répertoire. « Mon téléphone ne fonctionnait pas » ou « Ma batterie était déchargée » servent à expliquer le ghosting prolongé. « Il est fréquent d’utiliser toutes les excuses liées à la raison pour laquelle il n’a pas pu répondre à vos appels pendant une période prolongée pour expliquer son évitement », précise Holly Behiels.
Mais les infidèles s’épanouissent surtout dans les zones grises sémantiques. « Je n’ai pas eu de relations sexuelles avec cette personne » exploite les différences de définition de l’infidélité. « La tromperie n’a pas la même signification pour tout le monde », rappelle la conseillère conjugale. D’où l’importance cruciale d’établir dès le départ les limites précises de la fidélité au sein du couple.
Ces alibis pratiques masquent souvent des signaux d’alerte plus profonds, révélateurs d’une stratégie à long terme.
Les Signaux D’Alerte Préparatoires : Quand L’Infidèle Prépare Le Terrain
Ces stratégies à long terme se manifestent notamment par des phrases qui préparent psychologiquement le partenaire à l’éventualité d’une infidélité. « Je ne me sens pas proche de toi » ou « Je me sens distant » constituent des tentatives de partage de responsabilité. « Le fait de mettre de la distance dans l’intimité et dans la relation, ou de reprocher à l’autre le fait de ne pas se sentir proche de lui est un signal d’alarme qui indique que quelque chose ne va pas », prévient Holly Behiels. « Cela peut signifier que l’individu cherche à satisfaire ses besoins émotionnels et sexuels par l’intermédiaire de quelqu’un d’autre. »
« J’ai besoin de temps pour moi » relève d’une logique similaire. Légitime en soi, cette demande devient suspecte quand elle équivaut à ignorer complètement le partenaire. « Les red flags apparaissent lorsque le besoin de se concentrer sur soi-même va jusqu’à ignorer complètement l’autre », précise la psychothérapeute.
Plus révélateur encore : « Les humains sont-ils vraiment faits pour être monogames ? » Cette question philosophique « ouvre la porte pour éviter que la faute ne soit découverte et reprochée », selon l’experte. Une stratégie d’excuse anticipée particulièrement insidieuse.
« Ce n’est plus aussi excitant qu’avant » complète ce tableau des phrases prémonitoires. « La passion peut créer une dépendance, et les liaisons offrent un filet de sécurité pour l’exploration sexuelle, en évitant le jugement à long terme du partenaire », conclut Holly Behiels.










