📌 Chappell Roan retire son hommage à Brigitte Bardot après avoir découvert ses condamnations pour incitation à la haine

Posted 1 janvier 2026 by: Admin
La Disparition D’une Légende Du Cinéma Français
C’est un séisme dans le monde du cinéma. Brigitte Bardot s’est éteinte le 28 décembre 2025 à l’âge de 91 ans dans sa résidence emblématique de La Madrague à Saint-Tropez. L’annonce, faite par la Fondation Brigitte Bardot jeudi matin, a provoqué une onde de choc planétaire. La star aux initiales mythiques BB est partie paisiblement, entourée de ses proches et de ses animaux, fidèles compagnons de ses dernières années.
Icône absolue des années 50 et 60, Brigitte Bardot incarnait la liberté et l’insoumission d’une génération. Muse de Jean-Luc Godard et de Roger Vadim, elle a marqué l’histoire du 7ᵉ art avec des films devenus cultes comme Et Dieu… créa la femme et Le Mépris. Son aura glamour et son charisme magnétique ont traversé les frontières, faisant d’elle une légende mondiale du cinéma français.
Mais derrière l’éclat des projecteurs se cachait une personnalité complexe. Son héritage, loin d’être unanime, mêle admiration pour son talent et controverses tenaces autour de ses prises de position. Entre l’actrice adulée et la militante clivante, Brigitte Bardot laisse un souvenir aussi puissant qu’ambivalent, qui continue de diviser bien au-delà de sa disparition.
De L’Écran À La Cause Animale : Un Engagement Radical
Cette complexité trouve son origine dans un tournant spectaculaire. Au sommet de sa gloire dans les années 1970, Brigitte Bardot quitte brutalement le cinéma pour embrasser un combat qui deviendra sa nouvelle raison d’être : la défense animale. Un abandon qui stupéfie Hollywood et le monde entier. L’actrice la plus bankable de France tourne le dos aux caméras sans un regard en arrière.
En 1986, elle officialise cette reconversion en créant la Fondation Brigitte Bardot. Refuges pour animaux abandonnés, campagnes virulentes contre l’abattage cruel, combat contre l’expérimentation animale : son militantisme prend une ampleur considérable. Des millions de personnes saluent son dévouement sans faille, transformant l’ancienne star en voix incontournable de la protection animale en France.
Cette radicalité s’illustre jusque dans ses choix les plus intimes. Face au cancer, elle refuse tout traitement, cohérente avec ses convictions personnelles jusqu’au bout. Un geste qui révèle la profondeur de son engagement et sa détermination à vivre selon ses propres règles, loin des compromis.
Mais ce parcours admiré par tant de défenseurs des animaux sera progressivement terni par des prises de position qui échappent au cadre de la cause animale. Des déclarations qui vont transformer l’icône en figure profondément clivante.
L’Héritage Controversé : Condamnations Et Extrême Droite
Ces déclarations qui ternissent l’héritage portent un nom précis : incitation à la haine raciale. La justice française a condamné Brigitte Bardot à cinq reprises entre 1997 et 2008 pour propos discriminatoires visant l’immigration et l’islam. Des amendes successives sanctionnent des écrits jugés illégaux, notamment dans son livre « Un cri dans le silence » où elle fustige « l’invasion » migratoire.
Au-delà des condamnations, sa proximité assumée avec l’extrême droite achève de fracturer son image. Soutien public à Jean-Marie Le Pen dès les années 1980, félicitations à Marine Le Pen lors de ses résultats électoraux : l’ancienne actrice multiplie les gestes politiques sans ambiguïté. « Je suis fière de mes idées », déclarait-elle en 2003 après sa quatrième condamnation, refusant toute rétractation.
Cette posture crée un contraste saisissant. La femme qui sauve des milliers d’animaux abandonnés tient simultanément des propos sur les minorités qui lui valent des sanctions judiciaires répétées. Un paradoxe qui divise profondément l’opinion : peut-on saluer la militante tout en condamnant la polémiste ?
Ce passé sulfureux, longtemps occulté par l’aura de la star, ressurgit brutalement au moment de sa mort. L’hommage unanime laisse place à un débat enflammé sur les réseaux sociaux, comme le découvre à ses dépens une célèbre chanteuse américaine.
Chappell Roan Se Rétracte : Un Hommage Supprimé Sous La Pression
Ce débat enflammé trouve son illustration la plus spectaculaire dans la volte-face de Chappell Roan. Quelques heures après l’annonce du décès, la star pop américaine publie sur ses réseaux sociaux : « Repose en paix, madame Bardot. Elle a été mon inspiration pour Red Wine Supernova. » Un hommage sincère qui aurait dû rester un moment d’émotion artistique.
Sauf que ses fans réagissent immédiatement. Les commentaires affluent, rappelant avec précision les condamnations judiciaires, les déclarations contre l’immigration, le soutien aux Le Pen. Des captures d’écran de propos haineux de l’actrice circulent massivement sous le post de la chanteuse. L’admiration affichée devient soudain problématique.
Face à la déferlante, Chappell Roan supprime son message initial. En story Instagram, elle publie une rétractation sans équivoque : « Putain, je ne savais pas que madame Bardot défendait toutes ces horreurs. Je ne cautionne pas ça. C’est très décevant. » La désillusion est totale. L’icône glamour qu’elle croyait célébrer dissimulait une réalité politique que la chanteuse refuse catégoriquement d’approuver.
Cet incident cristallise la fracture autour de Brigitte Bardot. Certains y voient une cancel culture excessive, d’autres une nécessaire lucidité historique. Entre adulation du symbole cinématographique et condamnation des positions politiques, l’héritage de BB demeure profondément divisé, même au-delà de sa mort.









