Il est important de vérifier que la cage soit bien homologuée: un simple panier ou une caisse non certifiée ne suffit pas à garantir la conformité légale ni la protection de l’animal en cas de choc.
Habituer son chien dès le plus jeune âge pour des trajets sereins
Au-delà de l’obligation légale, la sécurité de l’animal lui-même est en jeu. En cas d’accident, un chien non attaché peut être blessé lors d’un choc, mais aussi devenir un projectile dangereux pour les autres occupants du véhicule.

Pour faciliter l’acceptation du système d’attache, il est conseillé d’habituer le chien dès son jeune âge au harnais ou à la cage. Même s’il se montre résistant dans un premier temps, il s’y habituera progressivement. Des friandises peuvent être utilisées comme récompense pour associer positivement l’équipement au trajet.
Enfin, des pauses régulières sont recommandées sur les longs trajets pour permettre à l’animal de se dégourdir les pattes et de faire ses besoins. Jouer avec son chien au moment de le placer dans sa cage ou de lui mettre son harnais contribue également à rendre l’expérience moins stressante pour lui.
La période estivale s’accompagne d’une hausse des contrôles routiers, et les infractions liées au transport d’animaux font partie des points de vigilance des forces de l’ordre. Pour les conducteurs qui n’ont pas encore équipé leur véhicule, l’achat d’un harnais homologué ou d’une cage adaptée reste la seule façon d’éviter une amende pouvant atteindre 375 euros. La question de la réglementation spécifique aux races de chiens dites dangereuses en transport, ainsi que les éventuelles évolutions du Code de la route sur ce point, restent des sujets à suivre.

