Suivez-nous
17 juin 2026

Chute de 40 m au Brésil : l’infirmière l’a trouvée en vie

Maria Eduarda Rodrigues de Freitas, 21 ans, est morte le 13 juin près de São Paulo, au Brésil, après une chute d’environ 40 mètres lors d’un saut organisé depuis un pont. Selon Demotivateur, la jeune femme aurait été lancée sans que sa corde de sécurité soit attachée. Une infirmière présente sur place affirme l’avoir retrouvée encore en vie après l’impact.

Publicité

En bref

  • Chute d’environ 40 mètres au Brésil
  • La victime avait 21 ans
  • Trois instructeurs ont été arrêtés

Un saut depuis un pont d’environ 40 mètres a viré au drame

Le drame s’est produit le 13 juin près de São Paulo, sur un site présenté par Demotivateur comme le « pont du Squelette ». Maria Eduarda Rodrigues de Freitas participait à une activité de saut encadrée lorsqu’elle a chuté d’environ 40 mètres.

Plateforme de saut avec cordes de sécurité
Image d’illustration © TOPTENPLAY

Selon les éléments rapportés par Demotivateur, la jeune femme n’aurait pas été attachée avant d’être lancée dans le vide. La scène a été filmée puis largement relayée sur les réseaux sociaux, ce qui a rapidement attiré l’attention sur les conditions de sécurité du saut.

D’après El País, l’activité concernée relevait du rope jump, une pratique qui utilise une corde de sécurité, et non d’un saut à l’élastique classique. Cette précision compte pour comprendre les vérifications matérielles attendues avant le départ.

Publicité
40 m
C’est la hauteur approximative de la chute rapportée par Demotivateur après l’accident survenu près de São Paulo.

Rayza Dias dit avoir rejoint la victime dans la boue

Rayza Dias, infirmière présente à proximité, a raconté à l’émission brésilienne Domingo Espetacular, citée par Demotivateur, qu’elle s’était rendue au pied du pont après la chute. Elle dit avoir dû descendre par une piste difficile avant d’atteindre la jeune femme.

Descente boueuse vers une zone de secours
Image d’illustration © TOPTENPLAY

« Tout était recouvert de boue. J’ai continué à descendre, à descendre, nous avons marché jusqu’au bout (…) Je me suis écorché toute la main parce qu’il y a une pente raide en bas et une seule corde pour descendre », a déclaré Rayza Dias.

Selon son témoignage, Maria Eduarda Rodrigues de Freitas n’était pas morte sur le coup malgré de graves blessures. L’infirmière affirme avoir pu lui parler quelques instants après l’impact.

« Je lui ai même parlé. J’ai l’habitude de plaisanter en disant : « Personne ne meurt pendant mon service. » Et je lui ai dit : « Duda, personne ne meurt pendant mon service. » Même si je n’étais pas de service là-bas », a ajouté Rayza Dias.

Publicité

Trois instructeurs ont été arrêtés après la chute

Selon Demotivateur, trois instructeurs considérés comme responsables du saut ont été arrêtés par la police brésilienne puis inculpés d’homicide involontaire. Les circonstances exactes de l’accident restent toutefois à établir par l’enquête.

Matériel de sécurité examiné par la justice
Image d’illustration © TOPTENPLAY

La question centrale porte sur la chaîne de vérification avant le départ : qui devait contrôler l’attache, à quel moment, et pourquoi le saut a été autorisé. À ce stade, les sources consultées ne permettent pas d’attribuer précisément chaque geste à une personne.

D’après El País, les autorités brésiliennes ont placé les opérateurs en détention dans le cadre de la procédure. Les suites judiciaires devront préciser les responsabilités, les éventuels manquements aux règles de sécurité et les conséquences possibles pour l’organisation.

L’enquête doit vérifier les règles de sécurité du site

Les sources disponibles décrivent une activité encadrée depuis un pont, mais ne détaillent pas encore l’ensemble des autorisations, contrôles ou procédures internes du site. Aucun élément consulté ne permet non plus d’établir publiquement le rôle d’une éventuelle assurance de l’organisateur.

Publicité
Équipement de sécurité avant un saut encadré
Image d’illustration © TOPTENPLAY

Pour les enquêteurs, l’enjeu pratique sera de vérifier si le matériel était conforme, si les contrôles avaient été prévus et si les encadrants avaient une formation adaptée. Ces points peuvent peser dans la qualification judiciaire et dans d’éventuelles demandes d’indemnisation.

L’affaire a aussi relancé les interrogations sur les sports à risque proposés au public. Dans ce type d’activité, la sécurité dépend autant de l’équipement que d’une procédure répétée et contrôlée avant chaque départ.

Rope jump ou saut à l’élastique

Plusieurs articles francophones parlent de saut à l’élastique, mais El País décrit l’activité comme du rope jump. Cette pratique repose sur une corde de sécurité et des points d’ancrage, ce qui rend les contrôles avant le saut déterminants.

Les prochaines étapes dépendront de l’enquête brésilienne, qui doit préciser la séquence exacte avant le saut et le rôle de chacun des trois instructeurs arrêtés. Les questions ouvertes portent encore sur les contrôles effectués, les autorisations du site, la formation des encadrants et les suites judiciaires possibles pour l’organisation.

Publicité
Publicité
Partager sur Facebook