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23 août 2026
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« Claque pédagogique » : Pascal Soetens visé par une plainte

La portée de la vidéo tient aussi au profil de Pascal Soetens. D’après Nextplz, il reste associé à son rôle télévisuel d’ancien éducateur intervenant auprès d’adolescents en difficulté, ce qui donne un relief particulier à des propos présentés comme une méthode de recadrage.

La source décrit des réactions très partagées sur les réseaux sociaux. Certains internautes y auraient vu un discours de fermeté éducative, quand d’autres dénoncent une banalisation de la violence contre un mineur. Aucun élément de l’article ne permet toutefois de mesurer l’ampleur exacte de ces réactions.

14 ans
C’est l’âge de l’adolescent visé par les propos rapportés dans la vidéo, selon Nextplz.

La LDVR dit avoir déposé plainte auprès du parquet

D’après Nextplz, qui cite Marie France, la Ligue de Défense des Valeurs Républicaines a transmis une plainte au parquet. L’association estime que la vidéo pourrait relever d’une incitation à la violence contre un mineur clairement identifié, une appréciation qui devra être examinée par l’autorité judiciaire.

Dossier de plainte déposé dans un service de justice
Image d’illustration © TOPTENPLAY

Dans le document cité par la source, la LDVR évoque une possible « provocation publique à commettre des atteintes volontaires à l’intégrité de la personne ». L’association parle aussi d’« apologie de la violence », deux qualifications rapportées par Nextplz et Marie France, mais qui ne valent pas décision de justice.

Nextplz précise que la LDVR se présente comme un réseau d’associations de défense des droits. Son objectif affiché, dans cette plainte, est de faire dire par la justice si les propos d’une personnalité médiatique franchissent les limites de la liberté d’expression.

À ce stade, Pascal Soetens est seulement mis en cause par une plainte. Le Code civil, consulté sur Légifrance, rappelle le droit au respect de la présomption d’innocence avant toute condamnation. La procédure ne permet donc pas d’affirmer qu’une infraction a été commise.

La loi de 1881 prévoit jusqu’à 45 000 euros d’amende

Le volet juridique renvoie à la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse. Selon Légifrance, son article 24 prévoit cinq ans d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende pour certaines provocations directes à commettre des atteintes volontaires à l’intégrité, lorsque cette provocation n’a pas été suivie d’effet.

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