Car invoquer les codes de l’honnêteté classique pour justifier des propos jugés humiliants ne convainc personne. Sur les réseaux sociaux, la séquence devient virale en quelques minutes. Les internautes pointent le décalage entre une posture intellectuelle et une attaque personnelle gratuite. La culture comme alibi ne passe plus.
Finalement, sous la pression, Richard Millet lâche : « Je vous présente mes excuses et puis c’est tout ». Sèches, contraintes, sans nuance. Ces mots, prononcés du bout des lèvres, achèvent de révéler le malaise. Pas de regret formulé, pas d’adresse directe à Aya Nakamura, juste une excuse minimale pour clore l’incident. Pascal Praud hoche la tête, mais le silence qui suit en dit long.
Cette séquence pose une question essentielle : jusqu’où va la responsabilité des chaînes face aux propos de leurs invités ? Et surtout, ces excuses arrachées ont-elles encore un sens quand elles ne sont que le prix à payer pour rester à l’antenne ?
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