Cette rhétorique ravive les craintes autour de la prolifération nucléaire mondiale. Chaque nouvel État qui acquiert l’arme atomique modifie l’équation stratégique globale et incite d’autres nations à franchir le seuil. L’Iran visé, la Corée du Nord qui s’arme davantage, et d’autres pays qui observent : le cycle s’auto-alimente.
L’équilibre géopolitique, déjà fragilisé par les tensions au Moyen-Orient, vacille désormais sur deux fronts simultanés. Les capitales occidentales devront composer avec cette réalité : dans un monde où la force nucléaire se démocratise, la diplomatie de la menace atteint ses limites. Le 6 mars 2026 pourrait marquer le début d’une nouvelle ère d’instabilité maritime en Asie-Pacifique, avec des répercussions bien au-delà de la péninsule coréenne.
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